14 octobre 2009
JEAN SARKOZY : L'EPAD qui cache la forêt
Le petit prince avant son passage chez le merlu
Déjà beaucoup de choses écrites et entendues depuis l'annonce de la future "candidatelection" de Jean S. Prince de Neuilly et des hauts-de-seine à la tête de l'EPAD.
Je passerai donc sur la leçon de morale faite hier devant les lycéens par son altesse sérénissime sur la valeur du travail et saluant l'oeuvre de Napoléon avec la création du lycée sensé abolir les passe-droits au regard de l'éducation et de la promotion sociale.
Ou encore point besoin de vous rappeler avec délectation ce court extrait du discours d'investiture du candidat Sarkozy devant l'UMP réunie :
<<...La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.>>
Non pas la peine de revenir ce qui est devenue monnaie courante avec notre tout petit père des poeples.
La méthode reste la même : dénoncer haut et fort,parfois en même temps,ce que dans les faits on pratique sans limite aucune.Tout ça est devenue l'écume du Sarkozysme.
Aucune urgence à faire gentiment démissionner l'actuel président de l'EPAD Devedjian sauf celle de l'Elysée où ce dernier semble perdre tout doucement la confiance du n°1 depuis le coup de Jarnac du Conseil Général 92 en 2008.Nonobstant la limite d'âge l'empêchant de rester Président (en 2011 !!! ) il aurait pu rester administrateur.La loi le permet.
Aucune urgence à faire démissionner Hervé Marseille ,co-administrateur avec Devedjian.La compensation bien méritée n'a d'ailleurs pas attendue les récents événements :H.Marseille a été nommé au Conseil Economique et Social par un décret signé de N.S le....15 juillet 2009.
Non aucune urgence sinon celle de 2012.La manne financière représentée par La Défense et sa future expansion : rendez vous sur le site de La Défense pour voir les projets pharaoniques prévus.
Comment imaginer que ce département du 92 'fief du président',qui va voir arriver sur son territoire des hectares de bureaux va vouloir ,via ses futurs barons laissera passer l'occasion d'activer des soutiens financiers pour la campagne de 2012 ?
La tonne de fumée créée dans la polémique par la compétence avérée ou pas du petit prince ne sert qu'à éviter des sujets beaucoup plus douloureux sur le fond.
Budget du 92 : 1 685 920 000 €
Z€LaST
07 août 2009
DEVEDJIAN : intox
vu dans LIBERATION
L’histoire belge de Patrick Devedjian
DESINTOX
Pour appuyer la libéralisation du travail dominical dans l'agglomération lilloise, Patrick Devedjian insistait cette semaine sur la proximité de la Belgique, où "tout est ouvert le dimanche". Intox.

(REUTERS)
Intox
Alors que le débat sur le travail du dimanche est revenu mardi devant les députés, les partisans de l’ouverture ont ressorti les arguments en faveur de la libéralisation. Le 6 juillet, Patrick Devedjian, ministre en charge de la Relance, évoquait sur France 2 la nécessité d’ouvrir les commerces dans l’agglomération lilloise : «Je rappelle qu’à Lille, on est juste à la frontière de la Belgique, et qu’en Belgique, tout est ouvert le dimanche, moralité, tout le monde va faire ses courses en Belgique le dimanche.»
Désintox
Caricaturer ou déformer les pratiques des pays voisins pour faire passer ses réformes est un grand classique du discours politique. N’en déplaise à Patrick Devedjian, la Belgique n’est pas ce paradis du shopping dominical ou «tout» serait ouvert. Quelques villes frontalières, bénéficiant d’un classement en zone touristique, peuvent ainsi ouvrir les magasins le dimanche. C’est le cas de Menin, dont le célèbre quartier des baraques attire beaucoup de Français le week-end. Mais l’ouverture des commerces le dimanche est loin d’être généralisée en Belgique. Pour rester à la lisière de l'Hexagone, les français en promenade le dimanche pourront constater qu'à Courtrai (70 000 habitants, à une vingtaine de kilomètres de Lille), les devantures sont tirées. Idem à Mouscron (54 000 habitants, collé à Tourcoing). Mieux, les commerces de la Bruxelles sont massivement fermés le dernier jour de la semaine. Et en décembre dernier, Benoît Cerexhe, ministre de l'économie de la région Bruxelles capitale, le déplorait vivement dans une interview : "Je suis effaré de voir que Bruxelles, qui veut se positionner comme ville de congrès ne peut offrir que des night-shops ou des commerces autour de la Grand’Place aux congressistes sortant de leurs réunions...Si on veut que les femmes de congressistes les rejoignent durant le week-end, il faut que les commerces soient ouverts le dimanche! Toutes les villes qui se veulent internationales ont des plages horaires beaucoup plus étendues qu’à Bruxelles!".
De fait, comme en France, la règle générale en Belgique est l’interdiction du travail le dimanche, même si la loi autorise l’ouverture de six dimanches par an. Des dérogations existent pour les magasins de détail (boulangerie, boucherie, alimentation, kiosques, tabac, fleuristes etc.) qui peuvent ouvrir toute l’année. Enfin les magasins des 70 zones classées «touristiques», stations climatiques et balnéaires bénéficient de dérogations (jusqu’à 42 dimanches par an).
Différence avec la France, la grande distribution - quelle que soit la superficie des magasins - peut en théorie profiter de ces dérogations en zone touristique. Mais en pratique, les conventions collectives, qui sont très favorables aux salariés (le dimanche est payé 300 % chez Carrefour), poussent les enseignes à renoncer aux ouvertures. «Seuls les magasins franchisés et les indépendants ouvrent le dimanche, n’étant pas tenus par les conventions collectives», explique Myriam Delmée, vice-présidente du SETCa (la branche employés et cadres de la Fédération générale du travail de Belgique - FGTB ).
Résultat : on trouve en Belgique qu’un seul magasin Carrefour ouvert le dimanche, à Bruges. Une exception arrachée au prix d’un tour de passe-passe juridico-social et d’un gros conflit social à l’automne dernier. Pour échapper aux conventions collectives, le groupe de grande distribution a fait ouvrir son magasin sous statut indépendant : les salariés du dimanche se voyant ainsi proposer une rémunération de 150 % contre 300 %. Un accord a fini par être trouvé après plusieurs semaines de conflit.
Néanmoins, l’ouverture dominicale du centre commercial de Bruges demeure encore contestée, au prétexte qu’elle repose sur une interprétation extensive de la notion de zone touristique. En 2007, les critères d’éligibilité au classement en zone touristique avaient été modifiés, engendrant une polémique, puis un retour à la case départ. Les nouvelles règles seront appliquées en 2011.
A l’arrivée, on est bien loin du «tout ouvert» auquel croit - ou fait mine de croire - Devedjian. Mieux, on trouve même des Belges pour déplorer la concurrence dominicale des enseignes françaises. «J’entends souvent des professionnels se plaindre des supermarchés français proches de la frontière qui ouvrent presque tous les dimanches et envoient leur publicité jusqu’à Gand pour attirer la clientèle», affirme Jan Delfosse, directeur des affaires sociales de la Fedis (Fédération belge de la distribution) qui s’amuse de l’utilisation dans le débat français de l’exemple belge : «Chez nous, on a exactement le même débat, mais dans l’autre sens».
19 avril 2009
DEVEDJIAN : Qui es tu donc l'ami ?
(merci d'avance à COMLIVE.net)

le gars avec les lunettes noires...c est lui !! notez son copain Madelin./
Partisan notoire de M. Sarkozy de Nagy-Bocsa depuis plusieurs années, M. Devedjian est un symbole de l’imprégnation profonde des idées d’extrême droite, y compris les pires, dans la droite de gouvernement. Étudiant en droit dans les années 1960, il adhère aux groupuscules d’extrême droite Occident (dont il devient un dirigeant) et Europe-Action. Militer à l’extrême droite n’est pas anodin et à cette époque moins que jamais. Après la fin de la fin guerre d’Algérie et la déroute de Maître Tixier-Vignancourt (aux présidentielles de 1965 et surtout aux législatives de 1967), l’extrême droite française est numériquement infime, elle n’a strictement aucune influence, aucune prise sur les évènements ; seuls les militants les plus durs, les plus convaincus, les plus racistes restent encore, d’autant que la droite gaulliste et non gaulliste n’est pas spécialement regardante sur le recrutement de ses membres (cf. notamment Encyclopædia Universalis, article « L’extrême droite en France depuis 1945 », 2e partie, et Histoire de l’extrême droite en France, dir. Michel Winock, éd. du Seuil, « Points »-histoire, 1993, chapitre 7). Occident ne rassemble que 800 membres, parmi lesquels plusieurs futurs élus de droite : M. Madelin, M. Goasguen, M. Abitbol, M. Alain Robert, M. Guillet, ou encore M. Longuet, qui y est chargé de la doctrine.
On est édifié sur cette doctrine en lisant le numéro 2 d’Europe action (février 1963), où un certain P. Lamotte écrit : « La race est en tout cas la nouvelle patrie, “patrie charnelle” qu’il convient de défendre avec un acharnement quasi animal. » ; ces propos tenus à l’université d’Occident :
« les nationalistes français constituent contre la république maçonnique et ploutocratique, le Parti de la nation française » (n° 3) ; « Tout fascisme est l'expression d'un nationalisme qui, seul, peut cristalliser la volonté de la jeunesse en un immense élan révolutionnaire : le nationalisme c'est la jeunesse au pouvoir »
(n° 5).
Ou encore, ces slogans : « Gauchistes, ne vous cassez pas la tête, Occident le fera pour vous » ; « Mort aux Bolches » ; « Sous-développés = sous-capables ». En effet, Europe-action choisit le combat sur un plan idéologique, Occident, l’activisme et la violence. Tous deux soutiennent les ségrégationnistes américains, la République sud-africaine de l’apartheid, la Rhodésie des colons racistes. Occident est dissous le 1er novembre 1968 après un attentat à l’explosif — et parce qu’il n’est plus d’aucune utilité au pouvoir gaulliste, maintenant que les évènements du printemps sont finis : cf. Ras l’Front n° 55, mai 1998. « Europe-Action servit d’organe et d’encadrement aux plus redoutables néo-fascistes français des années 60. » (Joseph Algazy, La Tentation néo-fasciste en France (1944-1965), Fayard, 1984).
M. Devedjian adhère au parti gaulliste en 1969 ; il participe à la rédaction des statuts du R.P.R. puis devient un des avocats personnels de M. Chirac jusqu’au début des années 1990, et continue par la suite de le conseiller ; mais, sentant le vent tourner 1993/1994, il choisit M. Balladur (Le Monde, 9 mai 2002). Pour autant, il ne renie pas vraiment son passé. Au contraire, lui qui ne parlait pas l’arménien dans sa jeunesse se rapproche des milieux arméniens les plus nationalistes. Il a été l’avocat du groupe terroriste arménien Asala (raciste et antisémite), auteur d’un attentat à la bombe à Orly en 1983, qui fit 8 morts (dont 4 Français et 2 Turcs) et 56 blessés le 15 juillet 1983 : c’est le pire attentat commis sur le sol français depuis des dizaines d’années. Maître Devedjian a le droit de défendre qui il veut. Le problème est ailleurs : dans son édition du 15 août 1983, l'hebdomadaire turc Nokta et plusieurs journaux français publiés au même moment, rappelaient que le futur maire d’Anthony locales avait proféré des paroles menaçantes pour la compagnie Turkish Airlines, dont le bureau a été frappé par l'attentat d’Orly : « Il va être dangereux d’utiliser la Turkish Airlines. » M. Devedjian persiste et signe dans un entretien à l’Armenian Reporter du 6 juin 1985 :
« Tout le monde considère les membres de l’Asala comme des terroristes, moi je vois en eux des résistants ! […] Je ne considère pas que les Arméniens qui tuent des diplomates turcs soient des terroristes. Je les considère comme des activistes. […] À l’issue de notre combat, il sera possible de libérer les terres ar méniennes en Turquie et de les réunifier, indépendamment de l’Union soviétique, avec l’actuelle Arménie. […] Dans l’histoire, les Turcs ont déjà perdu les trois quarts de leurs territoires. Ils accepteront par la force la naissance d’une nouvelle Arménie. »
Sa haine raciste des Turcs allant plus loin que sa haine de la gauche et de l’extrême gauche, M. Devedjian a explicitement appelé l’Asala — toujours dans son entretien à l’Armenian reporter— à se rapprocher de l’ignoble Parti des travailleurs du Kurdistan (P.K.K.), organisation terroriste marxiste-léniniste presque en sommeil depuis l’arrestation de son chef mais qui, jusqu’en 1999, terrorisait autant les paysans kurdes que les exactions de l’armée turque (laquelle s’est d’ailleurs calmée depuis). Le P.K.K. est aujourd’hui moins marxiste-léniniste qu’avant, c’est vrai : il a aussi tâté à l’islamisme chiite et au trafic de drogue (Quid 2005, p. 1436 ; Notes et Études de l’Institut de criminologie de Paris, n° 30, octobre 1995, n° 33, octobre 1996). — M. Devedjian a vitupéré l’arrestation de son chef, en 1999, parlant d’« acte de piraterie internationale ». La nomination de M. Le Gallou, cofondateur du Club de l’horloge et théoricien de la préférence nationale, comme adjoint à la culture par le maire Devedjian 1983, paraîtrait presque anodine.
A u Monde du 13 février 2005, M. Devedjian confie : « Je ne me suis jamais caché de mon passé. J’étais d'origine arménienne et c'est aussi une façon, pour moi, de me sentir français. J’étais anticommuniste et, finalement, je n’ai pas changé. Je me suis engagé pour la cause de l'Algérie française. »
L’unité d’une vie…
08 février 2009
DEVEDJIAN et la RELANCE
Plan de relance : 1000 chantiers et de drôles de dépenses
Ami, veux tu participer à la relance ? As-tu envie de répondre à l'appel de François Fillon, qui invite "tous les français à se serrer les coudes" pour la relance?
Ah,
se serrer les coudes avec l'ami Premier ministre ! N'as-tu pas été
emballé par sa virée foudroyante à Lyon, ce lundi, dans ce TGV
habilement baptisé "train de la relance"? En compagnie de pas moins de 18 ministres de la relance, Fillon a présenté son plan, digne d'une offensive napoléonienne. Le 4 décembre dernier, Sarkozy l'avait
décrété, il allait sortir des caisses 26 milliards pour relancer
l'économie française. Et voilà que même pas deux mois plus tard Devedjian, notre tout nouveau ministre de la relance, a déjà trouvé pile-poil 1000 chantiers "prêts à démarrer tout de suite"! 1000 chantiers qui bénéficieront tous d'un label "Plan de relance"!
Ceux qui nous gouvernent n'ont pas les deux pieds dans le même sabot,
hein? Ami, considère par exemple Notre-Dame de Paris: eh bien, il va
être procédé de toute urgence à la " restauration des épis de faîtage de la nef et du bras nord du transept". Et ça coûtera bonbon, près de 2 millions d'euros! Si, après pareil coup d'accélérateur, le secteur de la restauration d'épis de faîtage ne repart pas comme en 14...
D'autres chantiers? Il y aura la création d'une passe à poissons au
barrage Notre-Dame-de-la-Garenne, sur la Seine, l'achat de 20 bancs
d'essai mobiles de tracteurs (un par Région), la rénovation des
ascenseurs à l' Inserm de Villejuif, la création d'un parcours "Dans
les pas de Monnet" dans la Creuse, la construction de 200 chambres
d'isolement en hôpital psychiatrique, des travaux de terrassement sur
la déviation de Saint-Caradec, et des routes, des tas de routes: des
tas de bouts d'autoroutes "bloqués depuis le Grenelle",
car ils n'étaient pas grenello-compatibles, vont enfin voir le jour, et
aussi de nouveaux tronçons TGV, des travaux portuaires, des travaux
d'entretien du réseau fluvial, le tout saupoudré de quelques logement
sociaux et quelques rénovations d'établissements universitaires. Bref;
que du lourd, du solide, de "l'infrastructure".
Est-ce que tout ça va "impacter dès cette année" l'activité économique, comme l'a promis Fillon ? Verra-t-on illico le "rebond" tant attendu? Rien n'est moins sûr: contrairement à la très classique relance par la consommation prônée par le PS, cette très classique relance de l'investissement n'aura d'effets visibles qu'à moyen et à long terme... Du moins si la crise a le bon goût de ne pas s'aggraver.
En attendant ces jours meilleurs, ami, profite de l'occasion: si tu as une idée d'autoroute près de chez toi, qui t'arrangerait, ou même une simple nationale, ou un modeste tracé de départementale, ou une ornière à combler devant ta maison, appelle illico Devedjian, il débarquera chez toi dans le train de la relance et s'empressera de te satisfaire.
Source: le canard enchainé
22 janvier 2009
DEVEDJIAN MALUS : RELANCE ou BONNE CONSCIENCE
L'heure est au malus : malus pour la pollution et maintenant malus pour les dirigeants de société.C'est en tout cas le souhait du ministre de la "Relance",le remarquable Devedjian.
Remarquable car tour à tour avocat de la défense pour un pasqua ou un Chirac et aujourd'hui avocat général contre les dirigeants d'entreprises qui aux vues de leurs éventuels mauvais résultats à la tête de leur société devraient être,selon P.Devedjian,sanctionner via un malus.
Pour l'instant l'idée de cette mesure semble encore un peu vague et elle semble bien dans l'air du temps en parallèle.
En effet comment ne pas être automatiquement sceptique face à cette annonce.Et bien justement parce que ce n'est qu'une annonce.Pour valider ma méfiance légendaire,je rappelle que le vice-président d'ETHIC (secte médefienne dirigée par Sophie Turpin dite de Menthon) se déclare en faveur d'un tel malus.
Quoi ? La nébuleuse patronnale serait d'accord ? Bien sûr car le vrai problème n'est pas là.Evidemment lorsqu'un fossoyeur d'entreprise licencie,ferme les portes et part avec plusieurs millions d'euros c'est
inadmissible.
Mais il s'agit aujourd'hui de contrôler les transferts de capitaux spéculatifs qui malgré les gesticulations de sa divine Majesté Nico 1er n'ont pas grand chose à craindre de la "Grande Régulation" annoncée.
Il s'agit d'instaurer un Renvenu Maximum Autorisé en limitant également les dividendes et bonus des actionnaires ou grands cadres afin de réinvestir dans l'entreprise et ses salaires.
Je crains bien qu'à défaut d'investigation sérieuse dans l'affaire de la caisse noir de l'UIMM et le black-out qui l'entoure ,on soit devant la sortie médiatique du ministre de la Relance,plus devant un populisme appelant à une chasse aux sorcières visant quelques patrons (comme ce gouvernement aime le faire avec les fonctionnaires,les syndicats...) qui servirait uniquement à donner bonne conscience à nos dirigeants.
Et pouvez vous me dire en quoi cette mesure favoriserait la relance ? Pas très clair.
Il est même possible qu'à l'heure où je tappe ces lignes,l'idée est déja fait long feu....
Qui sait ,tout va si vite dans l'Empire du Milieu de Rien.
Z€LaST
"Les pauvres sont coupables de l'existence des riches."
(Max Stirner)
05 décembre 2008
DEVEDJIAN,notre nouveau futur ministre....édifiant !
10 septembre 2008
MATCH PASQUA DEVEDJAN ; 2ème mi temps
Patrick Devedjian précipite la fin de carrière de Bernard Bled, un proche de Charles Pasqua
LE MONDE | 10.09.08 | 09h51 • Mis à jour le 10.09.08 | 10h04
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Bouquet final pour "le cardinal". Alors qu'il célébrait, mardi 9 septembre, avec un grand feu d'artifice, les 50 ans du quartier d'affaires de la Défense, Bernard Bled – qui doit son surnom à sa petite barbiche à la Richelieu – s'attend à devoir quitter, dans les prochains jours, ses fonctions de directeur général de l'Etablissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) qu'il occupe depuis 2004. Un départ obtenu par Patrick Devedjian avec l'accord de Nicolas Sarkozy.
A 64 ans, M. Bled était à quelques mois de la retraite. En précipitant la fin de sa carrière, le nouveau patron du conseil général des Hauts-de-Seine donne un nouveau signe de sa volonté de "changer d'époque" après avoir annoncé, en juillet, son désir de "nettoyer les écuries d'Augias" dans son département. M. Bled est, en effet, un proche de Charles Pasqua, patron du conseil général de 1988 à 2004. "Je connais M. Pasqua depuis trente-cinq ans. Il m'a appelé il y a dix jours pour me dire qu'il restait mon ami", insiste M. Bled, qui se plaint de ne pas avoir été informé par M. Devedjian de son intention de le limoger.
Avant d'avoir été repêché par M. Pasqua en 2001 après la défaite de la droite dans la capitale, M. Bled a "régné" près de vingt ans sur la machine politico-administrative de Paris sous les mandats de Jacques Chirac et Jean Tiberi. Son nom a été étroitement mêlé aux "affaires" de la Ville de Paris qui ont émaillé la chronique de la mandature de M. Tiberi, de 1995 à 2001. En 2003, M. Bled a été mis en en examen dans l'affaire des chargés de mission de la Ville de Paris.
En 2001, M. Bled avait été nommé au poste stratégique de directeur des services des Hauts-de-Seine par M. Pasqua. En 2004, il a été mis en examen dans l'affaire Hamon, qui porte sur des soupçons de malversations qui auraient été commises au détriment du conseil général des Hauts-de-Seine à l'occasion d'un projet de création d'une fondation d'art contemporain engagé sous la présidence de M. Pasqua.
Manque plus que les Balkany ,grands amis de Devedjan,pour compléter le tableau./
MATCH PASQUA DEVEDJAN ; 1ère mi temps
Publié le 18/07/2008 à 13:26 - Modifié le 18/07/2008 à 17:45 AFP
Rififi dans les Hauts-de-Seine: Pasqua met en garde Devedjian
La polémique autour des critiques virulentes de Patrick Devedjian contre la gestion passée des Hauts-de-Seine s'est accrue vendredi avec la réplique de Charles Pasqua, qui a sommé l'actuel président du conseil général de s'expliquer devant sa majorité et de reprendre "ses esprits".
Charles Pasqua avait été mis en cause cette semaine en tant qu'ancien patron des Hauts-de-Seine (1988-2004) par Patrick Devedjian (UMP), qui a affirmé vouloir "nettoyer les écuries d'Augias" dans le département où il a succédé à Nicolas Sarkozy en juin 2007.
"Il faut qu'il reprenne ses esprits. Je souhaite pour les Hauts-de-Seine qu'il assume calmement ses fonctions et qu'il explique à sa majorité que ses mots ont dépassé sa pensée. Dans le cas contraire, il vaut mieux qu'il fasse autre chose car la situation va rapidement devenir intenable", a déclaré au Monde le sénateur des Hauts-de-Seine, âgé de 82 ans.
"S'il met en cause la gestion de ces prédécesseurs, cela retombe aussi sur M. Sarkozy, en tant qu'ancien président du département", fait aussi valoir Charles Pasqua, qui accuse M. Devedjian de "nuire aux intérêts du président de la République".
M. Pasqua reste très influent aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine, où il garde de nombreux relais parmi les élus, dont certains lui doivent leur carrière politique.
Patrick Devedjian n'a pas souhaité réagir à l'interview de Charles Pasqua.
Mis en difficulté au sein du conseil général par des critiques persistantes d'élus de sa majorité, souvent proches de M. Pasqua, M. Devedjian a jeté un pavé dans la mare mercredi dans Le Monde, en reliant les attaques dont il est l'objet à sa "lutte contre la corruption".
Dans une interview à L'Express publié jeudi, l'ancien avocat a aussi évoqué des "anomalies anciennes" trouvées "en ouvrant les placards" et des "bizarreries" dans le "fonctionnement des services".
Le conseil général des Hauts-de-Seine est l'un des plus riches de France, avec un budget de 1,7 milliard d'euros pour 2008.
M. Devedjian a fait référence à la SEM Coopération, une société d'économie mixte créée par Charles Pasqua pour mener des projets dans les pays en développement, notamment en Afrique, en affirmant que cette structure "payait certaines entreprises en liquide".
"Totalement faux", rétorque M. Pasqua, qui met en garde son successeur : "A la minute même où il citera" des noms, "on s'expliquera devant les tribunaux".
En avril, Patrick Devedjian s'était déjà distingué en prenant la décision de réintégrer la SEM Coopération au sein du conseil général, une manière de mettre fin à cette structure qui fait l'objet d'une enquête judiciaire et dont la gauche départementale n'a cessé de critiquer l'opacité depuis des années.
M. Devedjian avait brisé un autre tabou, en faisant voter une baisse de la subvention à l'université privée Léonard-de-Vinci (de 17,2 millions d'euros en 2007 à 14 millions d'euros en 2008), un établissement créé par Charles Pasqua en 1995 et dont la gauche critiquait aussi la gestion.
Interrogé par l'AFP, un élu UMP au conseil général, qui a souhaité conserver l'anonymat, s'est inquiété "de l'image déplorable" des Hauts-de-Seine donnée par ces vifs échanges.
Dans cette ambiance, le président du groupe UMP au conseil général, Jean Sarkozy, s'est montré plutôt discret. Selon son entourage, le fils du chef de l'Etat a tenté de "calmer le jeu". Mais pour plusieurs élus au sein de la majorité départementale, la rentrée sera, au mieux, "tendue".













