_____________L empire Sarkozien du Milieu de rien____________________

...............................Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches........................ (Pierre Desproges)

06 juin 2009

DIDIER PORTE vs DOMINIQUE DESSEIGNE : 1-0


CHRONIQUE PORTE 21 MAI CANNES
par franceinter

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19 avril 2009

DEVEDJIAN : Qui es tu donc l'ami ?

(merci d'avance à COMLIVE.net)

occident
le gars avec les lunettes noires...c est lui !! notez son copain Madelin./

Partisan notoire de M. Sarkozy de Nagy-Bocsa depuis plusieurs années, M. Devedjian est un symbole de l’imprégnation profonde des idées d’extrême droite, y compris les pires, dans la droite de gouvernement. Étudiant en droit dans les années 1960, il adhère aux groupuscules d’extrême droite Occident (dont il devient un dirigeant) et Europe-Action. Militer à l’extrême droite n’est pas anodin et à cette époque moins que jamais. Après la fin de la fin guerre d’Algérie et la déroute de Maître Tixier-Vignancourt (aux présidentielles de 1965 et surtout aux législatives de 1967), l’extrême droite française est numériquement infime, elle n’a strictement aucune influence, aucune prise sur les évènements ; seuls les militants les plus durs, les plus convaincus, les plus racistes restent encore, d’autant que la droite gaulliste et non gaulliste n’est pas spécialement regardante sur le recrutement de ses membres (cf. notamment Encyclopædia Universalis, article « L’extrême droite en France depuis 1945 », 2e partie, et Histoire de l’extrême droite en France, dir. Michel Winock, éd. du Seuil, « Points »-histoire, 1993, chapitre 7). Occident ne rassemble que 800 membres, parmi lesquels plusieurs futurs élus de droite : M. Madelin, M. Goasguen, M. Abitbol, M. Alain Robert, M. Guillet, ou encore M. Longuet, qui y est chargé de la doctrine.

On est édifié sur cette doctrine en lisant le numéro 2 d’Europe action (février 1963), où un certain P. Lamotte écrit : « La race est en tout cas la nouvelle patrie, “patrie charnelle” qu’il convient de défendre avec un acharnement quasi animal. » ; ces propos tenus à l’université d’Occident :

« les nationalistes français constituent contre la république maçonnique et ploutocratique, le Parti de la nation française » (n° 3) ; « Tout fascisme est l'expression d'un nationalisme qui, seul, peut cristalliser la volonté de la jeunesse en un immense élan révolutionnaire : le nationalisme c'est la jeunesse au pouvoir »
(n° 5).

Ou encore, ces slogans : « Gauchistes, ne vous cassez pas la tête, Occident le fera pour vous » ; « Mort aux Bolches » ; « Sous-développés = sous-capables ». En effet, Europe-action choisit le combat sur un plan idéologique, Occident, l’activisme et la violence. Tous deux soutiennent les ségrégationnistes américains, la République sud-africaine de l’apartheid, la Rhodésie des colons racistes. Occident est dissous le 1er novembre 1968 après un attentat à l’explosif — et parce qu’il n’est plus d’aucune utilité au pouvoir gaulliste, maintenant que les évènements du printemps sont finis : cf. Ras l’Front n° 55, mai 1998. « Europe-Action servit d’organe et d’encadrement aux plus redoutables néo-fascistes français des années 60. » (Joseph Algazy, La Tentation néo-fasciste en France (1944-1965), Fayard, 1984).

M. Devedjian adhère au parti gaulliste en 1969 ; il participe à la rédaction des statuts du R.P.R. puis devient un des avocats personnels de M. Chirac jusqu’au début des années 1990, et continue par la suite de le conseiller ; mais, sentant le vent tourner 1993/1994, il choisit M. Balladur (Le Monde, 9 mai 2002). Pour autant, il ne renie pas vraiment son passé. Au contraire, lui qui ne parlait pas l’arménien dans sa jeunesse se rapproche des milieux arméniens les plus nationalistes. Il a été l’avocat du groupe terroriste arménien Asala (raciste et antisémite), auteur d’un attentat à la bombe à Orly en 1983, qui fit 8 morts (dont 4 Français et 2 Turcs) et 56 blessés le 15 juillet 1983 : c’est le pire attentat commis sur le sol français depuis des dizaines d’années. Maître Devedjian a le droit de défendre qui il veut. Le problème est ailleurs : dans son édition du 15 août 1983, l'hebdomadaire turc Nokta et plusieurs journaux français publiés au même moment, rappelaient que le futur maire d’Anthony locales avait proféré des paroles menaçantes pour la compagnie Turkish Airlines, dont le bureau a été frappé par l'attentat d’Orly : « Il va être dangereux d’utiliser la Turkish Airlines. » M. Devedjian persiste et signe dans un entretien à l’Armenian Reporter du 6 juin 1985 :

« Tout le monde considère les membres de l’Asala comme des terroristes, moi je vois en eux des résistants ! […] Je ne considère pas que les Arméniens qui tuent des diplomates turcs soient des terroristes. Je les considère comme des activistes. […] À l’issue de notre combat, il sera possible de libérer les terres ar méniennes en Turquie et de les réunifier, indépendamment de l’Union soviétique, avec l’actuelle Arménie. […] Dans l’histoire, les Turcs ont déjà perdu les trois quarts de leurs territoires. Ils accepteront par la force la naissance d’une nouvelle Arménie. »

Sa haine raciste des Turcs allant plus loin que sa haine de la gauche et de l’extrême gauche, M. Devedjian a explicitement appelé l’Asala — toujours dans son entretien à l’Armenian reporter— à se rapprocher de l’ignoble Parti des travailleurs du Kurdistan (P.K.K.), organisation terroriste marxiste-léniniste presque en sommeil depuis l’arrestation de son chef mais qui, jusqu’en 1999, terrorisait autant les paysans kurdes que les exactions de l’armée turque (laquelle s’est d’ailleurs calmée depuis). Le P.K.K. est aujourd’hui moins marxiste-léniniste qu’avant, c’est vrai : il a aussi tâté à l’islamisme chiite et au trafic de drogue (Quid 2005, p. 1436 ; Notes et Études de l’Institut de criminologie de Paris, n° 30, octobre 1995, n° 33, octobre 1996). — M. Devedjian a vitupéré l’arrestation de son chef, en 1999, parlant d’« acte de piraterie internationale ». La nomination de M. Le Gallou, cofondateur du Club de l’horloge et théoricien de la préférence nationale, comme adjoint à la culture par le maire Devedjian 1983, paraîtrait presque anodine.

A u Monde du 13 février 2005, M. Devedjian confie : « Je ne me suis jamais caché de mon passé. J’étais d'origine arménienne et c'est aussi une façon, pour moi, de me sentir français. J’étais anticommuniste et, finalement, je n’ai pas changé. Je me suis engagé pour la cause de l'Algérie française. »
L’unité d’une vie…

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26 février 2009

NICO'S friends : LAGARDERE

                                              
 
Arnaud Lagardère                       Photo © Lagardère
 

C'est peu dire qu'Arnaud Lagardère assume son amitié avec Nicolas Sarkozy, son "frère" comme il l'a désigné lors d'un séminaire du groupe en 2005. Si la relation d'amitié remonte à loin, Arnaud Lagardère sera toujours reconnaissant à son ami, sitôt nommé ministre de l'Economie, de l'avoir aidé en 2004 à régler le difficile héritage de feu Jean-Luc Lagardère, rendu complexe par les démarches de la belle mère d'Arnaud. Depuis, l'homme d'affaires a affiché son soutien au candidat à la présidentielle en intervenant lors de l'un de ses meetings.

 

Gérant commandité du Groupe Lagardère, président du conseil d'administration d'EADS, administrateur de LVMH, Hachette Filipacchi Médias et France Télécom

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18 février 2009

NICO'S friends : BERNHEIM

                                              
 
Antoine Bernheim.                       Photo © Generali / H. Thouroude
 

Le président du groupe d'assurances Generali, ancienne figure de la banque Lazard Frères, appartient au premier cercle des patrons proches de Nicolas Sarkozy. Leur rencontre remonte là encore à l'époque de la mairie de Neuilly. Cette proximité a permis à Nicolas Sarkozy de se rapprocher de Vincent Bolloré, dont Antoine Bernheim, 82 ans ans, a longtemps été le mentor.

 

Président de Generali, associé commanditaire de la Banque Lazard Frères, administrateur de LVMH et Bolloré

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06 février 2009

NICO'S friends

pour stopper la musique en fond , appuyez sur pause sur le lecteur en bas à gauche de l'écran
Amis de sarkozy
par sarkophage

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20 janvier 2009

NICO 1er et ses amis : Dominique Desseigne

8_dominique_desseigne

Qui est Dominique Desseigne ?

C'est le patron du groupe Lucien Barrière, propriétaire notamment de casinos.

Ancien notaire et très proche de Rachida Dati (très très proche.....mais qu'est ce qu'il insinue le Z€LaST...?) il fait partie du cercle d'intime de sa Majesté Impériale.
Il est à ses heures écrivain : "Tout pour être heureux",que je ne vous conseille pas d'ailleurs et qui est son autobiographie autosatisfaisante et pleine de bons sentiments et de rage de vaincre (attention : je ne suis pas sarcastique quant à la perte de sa femme dans de terribles conditions).
En pointe avec le groupe Partouche sur les revendications concernant les autorisations de jeux en ligne on peut donc s'interroger une fois de plus sur la nomination de NKM à l'économie numérique.......
Dominique Desseigne est aussi,faut il le rappeler (OUI !!),le patron du FOUQUET'S.

Et oui j'en viens à me demander ,mais j'ai déja la réponse ,si Nico 1er n'a pas quelques études de physique-chimie ou la formule <<Rien ne se creer,rien ne se perd,tout se transforme>> est une règle quotidienne.

Z€LaST


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18 janvier 2009

NICO 1er et ses amis : Patrick Kron

Une nouvelle rubrique : les amis de sa majesté.Aujourd'hui : Patrick kron.
Merci à LAIT d'BEU ,sympathique blog que j'ai gracieusement wampirisé......

            

Patrick Kron, emblématique PDG d’Alstom

            

  kron

Un très instructif article paru dans le Monde des 26-27 novembre, relatant la reprise du travail après 12 jours de grève de 60 salariés (75 % de l’effectif) d’Alstom-Belfort.
Ils réclamaient une prime de fin d’année de 1000 € et n’en ont obtenu que 400 € (le reste en avril 2007… ou à la Saint Glin-glin ?) et quant aux augmentations de salaire (150 € pour tous) elles sont renvoyées aux hypothétiques négociations salariales…
Pourtant, l’article d’Alexandra Bollengier rappelle fort opportunément que Patrick Kron, PDG d’Alstom ne s’est pas oublié dans le partage du gâteau : il a su se faire accorder au printemps 2005 une augmentation de 37 % ! portant ainsi son salaire à 187.000 € mensuels… doit manquer de rien, le gars ! Vous ajoutez à cela les 127 millions d’euros de résultat net du groupe au premier semestre 2006, soit 67 % de plus qu’en 2005…
Le travail des ouvriers n’y compte-t-il vraiment pour rien ? Après plusieurs vagues de licenciements de 2001 à 2005 et la productivité en hausse, les grévistes résument la situation “Le mirage Alstom, c’est travailler plus et gagner moins…”
Ce n’est à l’évidence le cas du PDG mais avant de se demander si ses récentes “performances” méritent un tel salaire, je me livrerai à quelques petits calculs tout simples - je ne suis absolument pas matheuse - qui illustrent bien le cynisme de “l’entreprise barbare” et son management féroce.
On peut déterminer l’effectif total d’Alstom-Belfort, sachant qu’une soixantaine de grévistes représentent 80 % de l’ensemble (60/0.75 = 80)
Il est donc facile de chiffrer rapidement les revendications :
- prime de fin d’année réclamée 1000 € x 80 = 80.000 €
     même pas la moitié du salaire mensuel du PDG (187.000 €)
- prime accordée 400 € x 80 = 32.000
     même pas l’augmentation mensuelle du PDG :
soit 37 % : (187000 x 37)/137 = 50.000 € (arrondis)
- quant à l’augmentation générale du salaire mensuel : 150 € x 80 = 12.000 €
donc 12.000 x 80 = 960.000 € par an
on peut la mettre en parallèle avec le salaire du PDG
- celui-ci revient (sans parler des autres rémunérations, stock-options, jetons de présence, etc, voiture de fonction et tout le toutim) à 187.000 x 12 = 2.244.000 € par an
- autrement dit, rien qu’avec les 50.000 € d’augmentation annuelle de Kron, Alstom pourrait financer les 2/3 des augmentations des 80 salariés d’Alstom-Belfort : en effet 50.000 x 12 = 600.000 €
- vérification (960.000 x 2)/3 = 64.000 € CQFD !
Et il n’y a pas besoin de sortir d’une grande école… on me dira sans doute que c’est simpliste mais c’est une splendide illustration du peu de respect accordé aujourd’hui à la “valeur travail”…
Je ne saurais dire si Ségolène Royal y pourra changer quelque chose car, hélas ! trop de décisions ne se prennent plus, ni dans les entreprises ni même à l’échelle nationale.
De moins en moins de dirigeants impliqués - et ceux qui misent réellement “leurs billes” dans une affaire sont en général de petits entrepreneurs. Ce mouvement ne peut que s’accélérer avec l’entrée en force des “fonds d’investissement” dans le capital des entreprises…
Lire le très intéressant dossier du “Monde de l’économie” du 28 novembre 2006 : les-fonds-dinvestissement-nouveaux-gloutons-du-capitalisme.pdf.
Les mécanismes et risques du LBO - rachat à crédit par “effet de levier” - y sont très bien exposés. Je vous renvoie également à une petite note “LBOa constrictor”
J’en reviens à Patrick Kron. Pendant qu’il doit très bien vivre, les salariés d’Alstom, autant dire qu’il s’en tape complètement.
S’il a incontestablement redressé la situation d’Alstom - mais les salariés y ont laissé un plus lourd tribu que lui - on peut se demander quels signalés services il rend aujourd’hui à Alstom pour justifier son salaire de nabab.
Or excepté les résultats bénéficiaires actuels, lesquels pourraient très bien ne pas perdurer dans le futur si Alstom continue à perdre des parts de marché : cf la décision de la SNCF de confier à la société canadienne Bombardier le renouvellement des rames de banlieue… et pour cause : plus confortables, plus lumineuses, plus agréables à conduire ! ce n’est pas moi, l’utilisatrice des transports en commun d’Ile de France qui vais m’en plaindre…
Devrait-on d’ailleurs se plaindre qu’une saine concurrence se manifeste dans l’attribution des marchés publics ? Pourquoi privilégier absolument une entreprise française si une autre propose une meilleure qualité à coût sans doute égal ? Sans doute les entreprises françaises ont-elles perdu le goût de l’innovation et de la qualité en étant trop assurées d’emporter les marchés, et puis, franchement, pourquoi se soucier du confort des usagers ? “On ne nous transporte pas, on nous roule”… vieux slogan post-soixante-huitard !
De toutes façons, les rames seront construites en France, et aux dernières nouvelles, Bombardier proposerait à Alstom un partage du marché.
Le “patriotisme économique” ? comme si les multinationales du type d’Alstom avaient une autre patrie que celle du fric… Elles auraient d’aileurs plutôt tendance à planter leur drapeau sur n’importe quel paradis fiscal !
Autre revers de taille pour Patrick Kron qui semble bien, dans la conjoncture actuelle, devenir plus un boulet pour Alstom qu’un atout : il aurait proposé “la botte” à Anne Lauvergeon, pédégère d’Areva. L’intéressée a décliné l’invite.
On ne nous dit pas si ce refus est uniquement fondé sur une différence d’appréciation sur la stratégie de développement d’Areva (qui cherche de toutes façons un ou des partenaires pour la construction des centrales EPR ou autres) ou si elle aurait été avant tout rebutée par l’épais et vulgaire machisme de Patrick Kron et son humour de corps de garde…
Preuve que l’on peut très bien sortir major de Polytechnique et traiter ses collaborateurs pire qu’un charretier (cf. Le nouvel Observateur du 8 nov 2006) et que l’argent peut (presque) tout sauf acheter les bonnes manières !
Mais après tout, si ses collaborateurs acceptent d’être (mal)traités au lieu de démissionner séance tenante c’est qu’ils mettent leurs intérêts matériels au-dessus de l’amour propre… jusqu’au jour où il tombera sur aussi caractériel que lui, avec le risque de prendre un ramponneau en pleine poire !
L’avenir proche nous dira si, après tous ces cafouillages et cette image brouillée, Kron restera longtemps à la tête d’Alstom… la balle étant dans le camp des administrateurs et actionnaires. Nul doute toutefois qu’il se fasse attribuer un solide “parachute doré”, lequel a pour fonction de “remercier” les PDG calamiteux…
Comme il est lui-même très mal élevé, aucun scrupule à dire qu’à Alstom Patrick Kron s’est fait des “couilles en or” !

Le lien vers ce blog : http://kamizole.blog.lemonde.fr/

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