29 décembre 2009
QUAND BESSON BRULAIT SARKOZY
26 novembre 2009
SARKOZY,LA CRISE,LA FRANCE,UN BILAN
PARU dans " Le Grand Soir "
La France sous le régime de Sarkozy
Mohamed BELAALI
« La France dont je rêve est une France qui ne laisse tomber personne, une France qui est comme une famille où le plus faible, le plus vulnérable, le plus fragile a droit à autant d’amour, autant de respect, autant d’attention que le plus fort » affirmait Sarkozy le 22 avril 2007. Cette belle déclaration contraste violemment avec la réalité de la France d’aujourd’hui :chômage de masse, paupérisme, suicides au travail et dans les prisons, destruction systématique du service public, répression des mouvements sociaux, contrôle et surveillance des citoyens, propagande nationaliste, grande souffrance infligée aux sans papiers, népotisme, médias aux ordres, etc. etc.
En deux ans et demi de pouvoir quasi absolu de Sarkozy, la situation économique, sociale et politique de la France s’est nettement dégradée et va continuer, hélas, à s’aggraver : « on s’attendait au pire, ce fût pire » disait un anonyme.
Mois après mois, année après année le chômage poursuit inlassablement son ascension. Le salarié, devenu chômeur, perd toute existence et toute reconnaissance sociale. Fragilisé et sans ressources matérielles suffisantes, il accepte toute offre d’emploi pour survivre. Cette insécurité sociale fait de lui un être totalement soumis aux exigences du capital. C’est là l’une des fonctions essentielles du chômage : créer des conditions objectives permettant la soumission du travail au capital.
La flexibilité, la précarité, le démantèlement du code du travail et la remise en cause du droit de grève n’ont d’autres objectifs que de soumettre totalement le salarié au patron. Poussé par la bourgeoisie qui l’a hissé à la tête de l’État, Sarkozy s’attaquera systématiquement à tout ce qui protège de près ou de loin le salarié, le livrant ainsi sans défense aucune au patronat.
A l’usine comme au bureau, le salarié doit donc subir le despotisme du profit : produire toujours plus dans un laps de temps de plus en plus réduit. Pour atteindre cet objectif, c’est-à-dire pour intensifier le travail humain, les propriétaires du capital vont pousser le salarié jusqu’aux limites extrêmes de ses facultés physiques et intellectuelles en s’appuyant sur une horde de directeurs, managers et autres collaborateurs armés de « new management ». Stress, dépressions et autres violences psychologiques vont se multiplier et s’accélérer. Le salarié ainsi pressuré, méprisé, humilié, atomisé et isolé va utiliser le suicide comme ultime moyen de protestation contre le capital. Les victimes des accidents du travail, elles, sont tout simplement considérées par Sarkozy comme des privilégiés. Il faut donc taxer leurs maigres indemnités. Cette mesure a été adoptée par l’Assemblée Nationale le 13 novembre 2009. Les économies ainsi réalisées sur le dos d’ hommes et de femmes que le travail a amputé d’une partie d’eux-mêmes, seront certainement prodiguées aux banquiers, aux industriels et autres bourgeois créateurs d’emplois, n’est-ce-pas ?
Le salarié est ainsi cerné de toute part. Occupant un emploi, il subit le diktat d’un patronat en position de force à cause du chômage de masse et protégé de surcroît par un État que Sarkozy a entièrement mis à sa disposition. Chômeur, il survit avec une indemnité de plus en plus faible ce qui accentue sa dépendance vis à vis du capital d’autant plus qu’il livre en même temps une concurrence acharnée à tous les autres chômeurs.
Mais notre salarié peut également devenir travailleur pauvre alternant activité et chômage avec des salaires et des indemnités de misère. Chômeur ou travailleur, il est de plus en plus pauvre. Face à lui se dresse une insolente et puissante richesse, celle d’une minorité de possesseurs du capital, qui le domine. Cette paupérisation du salariat est une caractéristique fondamentale du capitalisme.
Appauvri et menant une existence précaire, notre salarié tombe malade. Il hésite,comme des millions de ses concitoyens, à se faire soigner tellement les frais qui restent à sa charge sont lourds. Il sait par exemple qu’il doit payer sur chaque boîte de médicaments 0,50 euros, que la liste des médicaments qui étaient jusqu’alors remboursés à 100 % et qui ne le sont plus est de plus en plus longue et que les honoraires des médecins ne cessent d’augmenter. Il constate également que l’État abandonne progressivement l’hôpital public au profit des cliniques privées dont l’unique but est de faire du profit. Sarkozy est également déterminé à vouloir fermer les blocs opératoires réalisant moins de 1500 interventions chirurgicales par an et les maternités qui pratiquent moins de 100 actes chirurgicaux. La chirurgie est un acte médical coûteux que les plus démunis ne peuvent s’offrir dans les cliniques privées. Seul l’hôpital public leur reste accessible. En fermant une partie des blocs opératoires du public, Sarkozy force les patients à se diriger vers le privé. Or plus de 80 % des chirurgiens des cliniques commerciales sont en secteur 2 c’est-à-dire en dépassement d’honoraires souvent très importants. Sarkozy compte aussi, à partir de 2010, augmenter le forfait hospitalier qui passera de 16 à 18 euros par jour somme qui, ajoutée aux autres frais restant à la charge des patients, exclut la partie de la population qui a le plus besoin de soins, comme notre salarié, car plus vulnérable que les autres catégories sociales.
De tout cela, notre salarié ressent une profonde injustice et un vague sentiment de révolte le traverse. Craintif, il ne veut pas perdre son emploi en affrontant par exemple la direction. Il reste néanmoins admiratif de ses camarades qui, pour crier leur colère contre cette injustice et pour améliorer leur triste sort, sacrifient régulièrement une partie de leur salaire déjà faible en se mettant des journées entières en grève. Il sait aussi que Sarkozy, pour défendre les intérêts de la classe qu’il représente, utilise systématiquement la force brutale pour étouffer la moindre manifestation et la moindre contestation. Même lorsqu’il se déplace, il exige des préfets et des responsables de la police, sous peine de sanctions, d’éloigner le plus possible les citoyens mécontents de sa politique et de leur confisquer tracts, pancartes et autres banderoles. En vrai autocrate, il ne supporte aucune contestation populaire. Si la plupart des présidents de la République aimaient et cherchaient même le contact avec la population, ne serait-ce que pour soigner leur image dans l’opinion publique, Sarkozy, lui, a peur des citoyens. Contre eux, il mobilise tout l’appareil répressif de l’État.
Combien de manifestants ont été brutalisés, humiliés et traduits devant les tribunaux pour avoir crié leur indignation et leur colère contre les dérives d’un homme qui concentre tous les pouvoirs entre ses mains ? On se souviendra longtemps de ce professeur de philosophie arrêté et trainé devant le tribunal de police pour avoir simplement crié...« Sarkozy, je te vois » ! Combien de syndicalistes, de militants associatifs, de défenseurs de sans papiers ou de simples citoyens qui refusent de courber l’échine n’ont pas été confrontés à la violence policière depuis que Sarkozy est au pouvoir ?
Sarkozy utilise également la technologie la plus moderne pour contrôler et surveiller les citoyens. La vidéosurveillance par exemple est devenue l’obsession et « la priorité absolue » de son gouvernement (1). « La priorité absolue » n’est donc pas de lutter contre le chômage ou contre la misère qui ronge une frange de plus en plus grande de la population, mais de surveiller les citoyens ! Ainsi 20 000 caméras sont déjà installées dans les rues de France et Sarkozy espère atteindre les 60 000 en 2011. La surveillance et le contrôle des mouvements des citoyens s’étendront même « aux parties communes des habitations, transport, commerce » etc. (1). D’autres pratiques se généralisent et se banalisent comme les prélèvements d’ADN, la surveillance du Net ou encore le fichage de la population. Car le contrôle doit être total !
Mais cette véritable guerre que la bourgeoisie mène sans répit contre le reste de la population n’est que le reflet de cette lutte de classes qu’elle nie obstinément tout en l’exerçant au quotidien.
Pour se consoler, notre salarié sait qu’il y a des situations pires encore que la sienne. Il pense plus particulièrement aux travailleurs sans-papiers, même s’il avoue qu’il lui arrive de les considérer comme des concurrents. Parfois il sent même qu’il est attiré par les idées de ses ennemis de classe (xénophobie, racisme etc.), mais il sait au fond de lui même qu’un travailleur même sans- papiers reste un travailleur. Et c’est en côtoyant Moussa, Nadia et Mamadou, travailleurs sans-papiers, qu’il est devenu sensible à leur drame. C’est alors qu’il a appris que les Sarkozy, Hortefeu, et autres Besson reconduisaient manu militari les sans-papiers afghans dans leurs pays en guerre, arrachaient « les enfants, qui hurlaient de terreur (...) à leurs parents pour obliger ces derniers, qui s’y refusaient, à sortir des locaux d’hébergement du centre de rétention » (2), traquaient les enfants de sans-papiers à l’intérieur comme à l’extérieur des écoles maternelles etc. etc. Combien de vies humaines Sarkozy et son clan ont-ils brisées ? Sarkozy, Hortefeu et Besson auront-ils un jour le courage de publier ces statistiques comme ils publient régulièrement et fièrement celles des expulsions ?
En écrivant ces lignes, on apprend qu’un travailleur sans-papiers Mohamed Ida, s’est suicidé mardi 17 novembre 2009 dans sa cellule de la maison d’arrêt de Borgo en Corse (3).
Mais Sarkozy doit éprouver un singulier plaisir à caresser les idées d’une frange de la population xénophobe et raciste en infligeant cette grande souffrance à des hommes et des femmes sans défense. Cette lâcheté n’a d’égal que les voix de celles et de ceux dont l’acte politique se réduit à la haine de l’autre. Et pour entretenir cette partie de la population, qui ne bénéficie d’ailleurs aucunement de la politique de Sarkozy mais utile au moment du vote, la bourgeoisie utilise en ce moment toute la puissance de l’État pour mener une véritable propagande nationaliste, baptisée « Grand débat sur l’identité nationale » qui rappelle les moments les plus sombres de l’histoire de France.
Épuisé après une journée de travail bien chargée, notre salarié s’assoit devant le petit écran pour se détendre. Il voit défiler devant lui une avalanche d’images et de commentaires sur le mur de Berlin diffusées depuis plus d’une semaine. Il commence alors à douter de la sincérité de cette forme particulière d ’information. En la répétant inlassablement, celle-ci devient une plate tautologie et se transforme par la suite en une vulgaire et grossière propagande à la gloire de l’ordre établi. La classe dominante cherche par le biais des grands médias à dresser de véritables murs dans le cerveau des gens les empêchant ainsi de voir et de réagir au-delà des limites de la propagande. Ces images à répétition lui rappellent celles de l’affaire Clearstream, de Grégory, du colon de Johnny, du décès de Michael Jackson, de la grippe A, des matchs de foot et leurs résultats, de la météo, d’une liste interminable de faits divers et bien sûr de la figure omniprésente de Sarkozy. Il constate également une quasi-absence d’images et de commentaires sur les murs que la bourgeoisie construit un peu partout dans le monde, comme celui de Ceuta, celui installé par les États-Unis à la frontière avec la Mexique, celui qui sépare les chiites des sunnites en Irak ou encore celui qui encercle la population palestinienne et enferme, paradoxalement, la société israélienne. Le même silence s’abat sur les luttes sociales, sur la souffrance des chômeurs, les suicides dans les prisons, la brutalité légale et illégale pendant les gardes à vue dans les commissariats, le drame des sans-papiers etc.
Le zèle que les journalistes des grands médias déploient pour propager les idées de la classe dominante qui les emploie contraste tristement avec le mutisme qu’ils opposent à toute résistance et toute contestation de l’ordre établi. Leur soumission au pouvoir économique et politique incarné à la tête de l’État par Sarkozy n’a jamais été aussi totale.
Sous le régime de Sarkozy, produit de la lutte des classes aujourd’hui en France, la domination et la répression sont plus directes et plus brutales. Le seul mérite de Sarkozy , si l’on peut dire, c’est d’avoir démystifié l’État républicain, la démocratie, la liberté de la presse, la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme et bien d’autres concepts de l’idéologie bourgeoise dont la fonction principale est de masquer la violence des rapports d’exploitation capitaliste.
Mohamed Belaali
28 octobre 2009
VILLEPIN 1 SARKOZY 0
on prend les mêmes et . . .
Ca y est ! Passées les frasques impériales dont tout le monde s'est repu depuis deux ans et demi,notre Sainteté impériale vient de se tirer la première vraie balle dans le pied (à talonnettes).
Sa propension aux fastes de l'Empire comme celle de son barnum vient d'être réduite à ce qu'elle était vraiment : des gesticulations insignifiantes accompagnant son incapacité à gouverner avec une vision.
Oui ,plus besoin de jeter en pâture le Prince Jean pour maquiller les dernières conneries d'une Bachelot ou pour flinguer un Devedjian.
Non plus besoin parce que le boomerang Villepin vient d'être lancé et ce depuis l'Elysée.
Volera bien,volera loin ou pas,dans quel état reviendra t il...mais en tout cas Galouzeau vient d'être remis en selle alors que sa Majesté voulait le voir pourrir au fond d'une charcuterie.
Le panier de crabe politique comme le cycle des marées journalistiques vont faire le reste du boulot :
le hussard technocrate et ancien premier ministre de la vieille république chiraquienne peut bien au gré des envies de ce qu'il reste d'électeurs ,se retrouver au premier plan pour partager le gateau en 2012.
Les députés UMP commencent d'ailleurs à se poser des questions.
Notre bon Empereur n'a pu prévoir tout ça comme il avait prévu la prise de pouvoir.
Le vieux grigou de Mitterrand l'a pourtant bien dit : << Garder le pouvoir est bien plus difficile que de le gagner >>.
En politique il semble que l'on soit toujours trop jeune.
Bon courage mon Empereur./
Z.
16 octobre 2009
TAXES,TAXES,TAXES.....

PROGRAMME DU 1er CONSUL :
<<.....Je n’augmenterai pas les impôts, mais au
contraire ferai tout pour les baisser. Je ne vois pas
quelle gloire on peut tirer du fait que nos impôts
sont quatre points plus élevés que la moyenne de
l’Union européenne à 15.>>
DANS LES FAITS :
POUR 2010
Gaz. Pour répercuter la baisse du cours du pétrole, les tarifs du gaz auraient dû baisser de 2 % au 1er octobre, mais ils ne devraient finalement pas changer… afin d'éviter une nouvelle hausse le 1er janvier prochain.
Cotisations retraite. Les cotisations retraite, qui ont déjà augmenté de 0,3 % en 2009, seront relevées de 0,4 % en 2010 et 0,3 % en 2011 pour combler le déficit de l'assurance-vieillesse.
Assurances. La plupart des compagnies d'assurances (multirisques habitation, automobile) ont annoncé qu'elles augmenteraient leurs tarifs dès 2010.
Cigarettes. Dès octobre, le prix des cigarettes devrait augmenter de 6 %, ce qui porterait le paquet à 5,60 € en moyenne. Cette hausse est la première depuis août 2007 (+6%).
Mutuelles. Elles augmenteront du fait des transferts réguliers de coûts de la Sécurité sociale vers les complémentaires.
Taxe carbone : 74€ par foyer et par an
Cette mesure, que François Fillon a rebaptisée la taxe anti-carbone, se portera à un surcoût de 17 €/ tonne, se traduisant par une augmentation de 4,5 centimes/l de fioul et de gasoil, 4 centimes/l d'essence et 0,4 centime/KWh de gaz. Chaque foyer déboursera en moyenne 74 €/an.
Mais le gouvernement se défend d'avoir créé un nouvel impôt, puisque cette taxe sera partiellement compensée '' Les Français vont toucher dès février la restitution de ce qu'ils auront commencé à payer le 1er janvier » a dit hier le Premier ministre. Soit 46 € pour les personnes vivant en zone urbaine et 61 € en zone rurale, plus 10 € par enfant. Le coût réel de la taxe carbone, ne dépassera pas quelques dizaines d'euros par an. Les mieux lotis seront les habitants des centre-villes, et ceux qui utilisent peu la voiture. Au contraire, les ménages résidant loin de leur lieu de travail ou dans une maison seront pénalisés.
Santé
Forfait hospitalier. La part à la charge de chaque patient pour financer le coût de son séjour à l'hôpital passera de 16 € à 18 €. Ce tarif a été relevé de 3 € en trois ans entre 2005 et 2007. Certaines femmes enceintes, les bénéficiaires de la CMU et les accidentés du travail, en sont exonérés.
Déremboursement. Baisse des taux de remboursement de 35% à 15%, pour certains médicaments «dont l'efficacité médicale n'est pas prouvée».
DEPUIS 2007
Taxe pour le RSA (entre 1 et 2 milliards)
Taxe sur les assurances et les mutuelles (1 milliard)
Taxe sur l'intéressement et la participation (400 millions)
Taxe sur les stock-options (250 millions)
Franchises médicales (850 millions)
Hausse des cotisations retraite (150 millions)
Taxe sur la publicité des chaînes privées (incalculable)
Taxe sur les compagnies pétrolières (150 millions)
Taxe pour financer la prime à la cuve (100 millions)
Taxe sur les ordinateurs (50 millions)
Taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB (167 millions)
Taxe sur le poisson (80 millions)
Taxe sur les huiles moteurs (44 € par tonne de lubrifiant)
Taxe sur les imprimés publicitaires (incalculable)
Hausse de la redevance télévision (20 millions)
Contribution exceptionnelle (exceptionnellement reconduite chaque année depuis... 1991) sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques (50 millions)
Taxe sur la téléphonie et internet (80 millions minimum)
Taxe sur les grosses cylindrées (malus auto annualisé : 160 € par an par auto)
Chèque transport (pas de plan de financement pour l'instant)
14 octobre 2009
JEAN SARKOZY : L'EPAD qui cache la forêt
l
Le petit prince avant son passage chez le merlu
Déjà beaucoup de choses écrites et entendues depuis l'annonce de la future "candidatelection" de Jean S. Prince de Neuilly et des hauts-de-seine à la tête de l'EPAD.
Je passerai donc sur la leçon de morale faite hier devant les lycéens par son altesse sérénissime sur la valeur du travail et saluant l'oeuvre de Napoléon avec la création du lycée sensé abolir les passe-droits au regard de l'éducation et de la promotion sociale.
Ou encore point besoin de vous rappeler avec délectation ce court extrait du discours d'investiture du candidat Sarkozy devant l'UMP réunie :
<<...La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.>>
Non pas la peine de revenir ce qui est devenue monnaie courante avec notre tout petit père des poeples.
La méthode reste la même : dénoncer haut et fort,parfois en même temps,ce que dans les faits on pratique sans limite aucune.Tout ça est devenue l'écume du Sarkozysme.
Aucune urgence à faire gentiment démissionner l'actuel président de l'EPAD Devedjian sauf celle de l'Elysée où ce dernier semble perdre tout doucement la confiance du n°1 depuis le coup de Jarnac du Conseil Général 92 en 2008.Nonobstant la limite d'âge l'empêchant de rester Président (en 2011 !!! ) il aurait pu rester administrateur.La loi le permet.
Aucune urgence à faire démissionner Hervé Marseille ,co-administrateur avec Devedjian.La compensation bien méritée n'a d'ailleurs pas attendue les récents événements :H.Marseille a été nommé au Conseil Economique et Social par un décret signé de N.S le....15 juillet 2009.
Non aucune urgence sinon celle de 2012.La manne financière représentée par La Défense et sa future expansion : rendez vous sur le site de La Défense pour voir les projets pharaoniques prévus.
Comment imaginer que ce département du 92 'fief du président',qui va voir arriver sur son territoire des hectares de bureaux va vouloir ,via ses futurs barons laissera passer l'occasion d'activer des soutiens financiers pour la campagne de 2012 ?
La tonne de fumée créée dans la polémique par la compétence avérée ou pas du petit prince ne sert qu'à éviter des sujets beaucoup plus douloureux sur le fond.
Budget du 92 : 1 685 920 000 €
Z€LaST
23 septembre 2009
SARKOZY : G20 cul la crise !
vous pensez à la même chose que moi ? pardon ,aux mêmes personnes.../
L'heure à laquelle le populo mange ses nouilles devant TF1.C'est l'automne.Le 1er CONsul a choisi le 1er jour d'automne pour faire sa tonitruante rentrée médiatique.Un signe qui annonce que les feuilles encore vertes vont rougir dans peu de temps ? No se companero.
C'est donc dans cette douce soirée apéritivement compatible que notre Sainte Majesté de Nasgy Bocsa revient à nous : Hosanna !
Allez,on y va....
First of all,et oui l'U.S est tendance,la régulation financière !
<<Nicolas Sarkozy a affirmé que l'ère des paradis fiscaux et du secret bancaire était «terminée» et a appelé le sommet du G20 de Pittsburgh à prévoir des «sanctions» contre les territoires non coopératifs. >> (Libé)
Ca me rappelle Chirac le coquin.<<Il y a dans ce pays une fracture...>>...
OUI !!! vous avez compris,le coup du : TOUT CA C'EST FINI,VOUS ALLEZ VOIR....
Donc commençant mon président par le Luxembourg.Là où CLEARSTREAM nettoie plus blanc que blanc.
Oui,commençons par Luxembourg_ville.Vous qui avez été calomnieusement impliqué dans cet 'enfigouri' (bourgogne...) politico-médiatique téléguidé par la vielle garde chiraquienne....
Saint Denis Robert ,priez pour nous.
P.S : je mets un billet de 20 € que Denis Robert se fait condamner à quelque chose dans le coup là.
ACTE 2 : Cohn Bendit,t es un con !
un simple C/C :
Libé :
Affirmant que le taxe carbone n'était ni «complexe», ni«illégitime», il a expliqué : «On rééquilibre les conditions de production en disant : produire sale, cela coûtera plus cher, consommer sale, cela coûtera plus cher, en revanche si vous consommez propre, si vous économisez de l'énergie, cela coûtera moins cher».
La taxe carbone, dont l'objectif est d'inciter entreprises et particuliers à se tourner vers des produits et des modes de transport ou de chauffage moins gourmands en énergies fossiles (pétrole, gaz ou charbon), entrera en vigueur le 1er janvier 2010...>>
Bah voyons...Rocard,Rocard...,viens ici.
ACTE 3 : CLEARSTREAM
Presque dans le texte du Consul et en remerciements pour LES NULS : <<And let the police do her job>>
Du haut de son statut d'intouchable hérité de Jacquot, notre 1er Consul donne son avis,porte plainte,nomme au parquet,bref un jour en France.
Je n'irai pas jusqu'au 'pas de fumée...' mais qui protège qui ?
Combien faudra t il encore d'affaires et de déclarations télévisuelles bien pensantes pour définitivement flinguer cette vielle république ?
Vous dormez ou vous attendez ?
LE POMPON :
Fiscalisation des indemnités accordées aux accidentés du travail
Quelle bande d'......s et je pèse mes s.
Amnistie fiscal,bouclier fiscal,60 milliards de subventions aux entreprises en 2008 (ventilés entre défiscalisation ou autre allègements de charges),suppression de la taxe P. pour un transfert de charge écologiquement correcte...
A quand l'impôt sur le cadavre ?
«Lorsque vous travaillez, vous avez un salaire. Vous payez l'impôt. Lorsque vous êtes arrêté, vous avez une indemnité qui compense le salaire que vous n'avez plus. Pourquoi cette indemnité serait exonérée d'impôt si c'est un revenu de remplacement de votre travail ?», a déclaré le chef de l'Etat.
Ok votre sainteté.A quand une telle fermeté et une telle réactivité sur les niches fiscales,l'évasion fiscale ?
Ah oui,dans six mois.
Il reste un verre de Côtes du Rhône ?
Oui ? Bon...envoie.Le nain disparait (doux euphémisme),la pub revient.Tout va bien.

23 août 2009
JEAN SARKOZY : Le Défouloir
http://blog.zanorg.com/index.php?post=398
OU COMMENT TROUVER UN EXUTOIRE./
08 août 2009
J AI BOSSE. . .un peu
projet qui traine dans un carton au fond du tiroir...un site dédiée à sa majesté...encore en travaux :
http://www.nicopremier.sitew.com/#ACCUEIL.A
Z€LaST
22 juin 2009
SARKO,Balladur,Chirac..........
VITE !!! SUR Backchich......
Pakistan, Chirac a bien bloqué les com’ des intermédiaires balladuriens.....http://www.bakchich.info/Pakistan-Chirac-a-bien-bloque-les,08081.html
SARKO,BALLADUR et le Pakistan.....
SUR MEDIAPART
Karachi: dès 2002, la DGSE a mené une opération de «représailles» contre des militaires pakistanais
Par Fabrice ArfiFabrice Lhomme
Ce qui apparaît comme l'un des plus lourds secrets de la République est en train d'éclater au grand jour. Selon des informations recueillies par Mediapart auprès de plusieurs sources, les services secrets français ont mené en 2002 une opération de représailles contre des militaires pakistanais pouvant être impliqués dans l'attentat de Karachi. Ce dernier fit, le 8 mai 2002, quatorze morts dont onze Français, employés de la Direction des chantiers navals (DCN). L'opération de représailles a été le fait du service «Action» de la Direction générale des services extérieurs (DGSE).
Si ces informations devaient être définitivement validées par l'enquête judiciaire en cours, elles viendront solidement asseoir la thèse selon laquelle les commanditaires de l'attentat n'étaient pas des islamistes liés à la mouvance Al-Qaïda, comme cela a été longtemps invoqué par les autorités françaises et pakistanaises.
De nombreux éléments tendent aujourd'hui à démontrer que l'attentat serait en réalité une manipulation de l'Etat pakistanais et de ses services secrets, l'ISI, visant à punir l'Etat français, coupable d'avoir suspendu le versement de commissions et de rétro-commissions occultes en marge d'un contrat d'armement datant de 1994. C'est désormais la piste principale qu'ont décidé de suivre les juges d'instruction antiterroristes en charge de l'enquête.
Selon plusieurs éléments versés au dossier, dont un rapport de renseignement interne à la DCN, rédigé en septembre 2002 par un ancien agent de la DST, Claude Thévenet, la vente par le gouvernement d'Edouard Balladur au Pakistan de trois sous-marins Agosta pour 5,5 milliards de francs était assortie de promesses de versement de commissions à plusieurs dignitaires pakistanais. Mais également de rétro-commissions destinées à financer en retour, en 1995, la campagne présidentielle d'Edouard Balladur, campagne dont le directeur était Nicolas Sarkozy.
Or, sitôt élu à l'Elysée, Jacques Chirac, ennemi politique de MM. Balladur et Sarkozy, a suspendu le versement d'une partie de ces commissions – 180 millions de francs au total –, comme il en avait fait la demande au nouveau ministre de la défense de l'époque, Charles Millon. Ce qu'avait d'ailleurs confirmé le rapport du conseiller d'Etat Jean-Louis Moynot en février 2000, comme le rapportait Le Monde de l'époque (voir sous l'onglet Prolonger).
Longtemps employé par la DCN (rebaptisée DCNS) pour remplir des missions parallèles de renseignements, l'ex-espion Claude Thévenet a expliqué, le 14 mai, dans le bureau du juge antiterroriste Marc Trévidic, que la DGSE a mené une opération de représailles auprès d'officiels pakistanais. Cette information avait déjà été livrée à Mediapart ces dernières semaines par plusieurs sources issues des milieux judiciaires et du renseignement français.
Plusieurs d'entre elles ont indiqué qu'il s'était agi pour les services secrets de «casser des genoux» et non de tuer, comme peuvent parfois le faire des commandos spécialisés de la DGSE lors d'opérations baptisées «homo» (homicide). Les «cibles» des services français auraient été des militaires pakistanais.
Des «avertissements» en février 2002
Ces actions de représailles physiques de la DGSE (photo de son siège à Paris) auraient eu lieu peu après l'explosion du bus transportant les employés de la DCN. Toutefois, devant le juge, M. Thévenet a évoqué deux périodes possibles. L'opération a certes pu être menée après l'attentat, survenu trois jours après la réélection de Jacques Chirac à l'Elysée. Mais peut-être aussi un peu avant l'attentat, puisque la France avait déjà été destinataire, en février 2002, d'un «avertissement» des autorités pakistanaises, comme l'a écrit Claude Thévenet dans un rapport de renseignements interne baptisé «Nautilus».
On peut en effet lire dans «Nautilus», découvert par hasard par des policiers lors d'une perquisition à la DCN dans le cadre d'une autre affaire, que l'attentat de Karachi «suit plusieurs avertissements adressés localement au personnel diplomatique en charge de l'armement». «Il s'agit notamment d'une bombe placée sous le véhicule de l'épouse d'un fonctionnaire, au mois de février 2002, sans que le détonateur ait été préalablement actionné», assure le document, révélé par Mediapart en septembre 2008.
Jacques Chirac s'inclinant devant les cercueils des victimes de l'attentat de Karachi.
Le rapport «Nautilus», qui se base sur des sources multiples (contacts au Pakistan, enquêteurs des Nations unies, agents des services secrets britanniques et français, membres du Foreign Office...), indique également que «la déflagration du bus conduisant les agents de la DCN est le résultat d'une planification militaire».
Et de conclure: «Nous avons pu confirmer, par des sources judiciaires et diplomatiques locales, que les dégâts occasionnés résultent du placement d'une mine magnétique sur le bus, à l'endroit précis où la camionnette contenant des explosifs s'est collée au bus. Ce modus operandi plaide pour une participation des correspondants du bureau afghan de l'ISI. Ce dernier, lâché par le pouvoir politique depuis janvier 2002, recherche ses propres modes de financement et a entrepris de reprendre les "dossiers impayés".»
D'ailleurs, la justice pakistanaise a récemment acquitté deux hommes condamnés à mort en 2003 pour leur participation supposée à cette action terroriste, rapidement imputée par les services pakistanais à un groupe proche d'Al-Qaïda, l'Harkatul Moudjahidine al Aalmi.
Mais d'autres éléments permettent aujourd'hui de penser que l'attentat de Karachi n'est pas l'œuvre d'islamistes. Ainsi, l'acte n'a jamais été revendiqué. D'autre part, le quoditien Libération a révélé le 18 juin qu'un lot de photographies de l'attentat prises par un fonctionnaire américain, Randall Bennett, chef du service de sécurité diplomatique au Pakistan, avait été détruit «sur injonction de la justice française». Les clichés pris par M. Bennett, qui se trouvait près de l'hôtel Sheraton aux abords duquel le bus de la DCN a explosé, avaient été confiés au consulat général de France à Karachi le 16 mai 2002. En vain.
Pour certaines victimes de l'attentat, la France cache depuis plusieurs années un secret d'Etat. Joint par Mediapart, Gilles Sanson, un employé de la DCN qui a survécu à l'attentat, s'insurge contre le fait que «l'Etat français a délibérément étouffé cette affaire». «Tout cela est parfaitement clair. Comment expliquez-vous sinon que le rapport "Nautilus", qui date de 2002, n'ait été versé au dossier qu'en 2009, tout ça parce qu'il a été découvert par hasard par des policiers ? C'est hallucinant ! Je rappelle que la DCN est une entreprise étatique.»
Les démentis de Nicolas Sarkozy
Jeudi 18 juin, l'ex-espion Claude Thévenet a révélé à Mediapart avoir été chargé du dossier «Nautilus» «par les instances dirigeantes de la DCN afin de recouper un certain nombre d'informations parce que la DCN avait peur que les services officiels, comme la DGSE ou la DST, lui livrent des informations inexactes ou tronquées sur ce qui s'est réellement passé au Pakistan».
Son rapport avait notamment établi que l'annulation du versement des commissions voulue par M. Chirac visait «à assécher les réseaux de financement occultes de l'Association pour la Réforme d'Edouard Balladur». Il assurait également que l'un des intermédiaires de la vente de sous-marins au Pakistan, l'homme d'affaires libanais Abdul Rahman El-Assir (photo), un proche de l'actuel président pakistanais Asif Ali Zardari, était chargé «d'assurer le financement de la campagne d'Edouard Balladur», dirigée par Nicolas Sarkozy.
Ministre du budget du gouvernement Balladur entre 1993 et 1995, Nicolas Sarkozy a du coup vu son nom cité dans un rapport de police de mars 2007. Les enquêteurs, qui travaillent sur une affaire de corruption au sein de la DCN, indiquent qu'en tant que ministre du budget Nicolas Sarkozy avait avalisé la création des sociétés implantées au Luxembourg, Heine et Eurolux, qui avaient notamment pour vocation d'abriter les commissions occultes versées à la faveur des principaux contrats d'armement de la DCN.
Tous ces éléments expliquent la grande fébrilité des conseillers du chef de l'Etat. Ils suivent minutieusement l'avancée des deux enquêtes (financière et antiterroriste) concernant la DCN. Interrogé vendredi 19 juin, en marge du conseil européen à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a jugé «grotesques» les informations publiées sur les mobiles cachés de l'attentat de Karachi.
Dans sa réponse quelque peu chaotique, le chef de l'Etat a indiqué aux journalistes présents: «Qui peut croire à une fable pareille? Et puis si vous avez des éléments, donnez-les à la justice et demandez à la justice qu'ils enquêtent. Mais enfin franchement qu'est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus. Mais, honnêtement, qu'est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus? Y a 14 ans, de surcroît. On est dans un monde où tout se sait, où la notion de secret d'Etat n'existe plus. 14 ans après vous venez me poser la question: "Est-ce que vous êtes au courant de rétro-commissions qui auraient pas été versées à des Pakistanais dans le cadre de la campagne de Monsieur Balladur".»
«Je suis très fâchée et même en colère contre Nicolas Sarkozy», a réagi Sandrine Leclerc, qui a perdu son père dans l'attentat de Karachi. «Il a refusé de nous voir récemment en disant que l'enquête était en cours, alors qu'il reçoit dans d'autres dossiers des victimes. Et là, il nous parle d'une "fable", alors que l'enquête sur cette nouvelle piste ne fait que commencer. C'est incroyable! Je comprends qu'il veuille supprimer les juges d'instruction...», a ajouté Sandrine Leclerc, jointe par Mediapart vendredi après-midi.
Furieuse, Mme Leclerc dit comprendre «parfaitement la vraie raison pour laquelle M. Sarkozy refuse de nous recevoir : il serait bien embêté par nos questions. Alors, oui, nous, les proches de victimes, sommes tous très fâchés, mais pas surpris. Depuis sept ans, on essaie de nous faire passer pour des dingues... Notre sentiment, c'est que depuis le début, l'Etat français sait que la piste islamiste est bidon et que celle des rétro-commissions et des règlements de comptes entre chiraquiens et balladuriens est la bonne».
Sollicités vendredi après-midi, ni Jacques Chirac ni la DGSE n'ont pu être joints pour donner leur version des faits sur cette affaire qui prend de plus en plus des allures de scandale d'Etat. De leur côté, deux parlementaires de la région de Cherbourg, le député-maire PS Bernard Cazeneuve et le sénateur PS Jean-Pierre Godefroy, ont demandé la création de missions d'information parlementaires sur cette affaire.
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