_____________L empire Sarkozien du Milieu de rien____________________

...............................Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches........................ (Pierre Desproges)

07 novembre 2009

PROPAGANDE

A LIRE D'URGENCE ! ! ! ! 
Edward Bernays
Propaganda
Comment manipuler l'opinion en démocratie
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Oristelle Bonis
Préface de Normand Baillargeon



Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Liveright, New York, en 1928 et réédité chez Ig publishing en 2004. © Edward Bernays, 1928. © Pour la traduction française, Zones / Éditions La Découverte, Paris, 2007.


Sommaire

Préface
1. Organiser le chaos
2. La nouvelle propagande
3. Les nouveaux propagandistes
4. La psychologie des relations publiques
5. L'entreprise et le grand public
6. La propagande et l'autorité publique
7. La propagande et les activités féminines
8. La propagande au service de l'éducation
9. La propagande et les œuvres sociales
10. L'art et la science
11. Les mécanismes de la propagande

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06 novembre 2009

Putes d'antan

Sur le blog des 400 culs

Mais où sont les putes d'antan ?

Filles de joie, pierreuses, lorettes, filles à soldats, marmites, filles publiques, hétaïres, radeuses, catins, péripatéticiennes, horizontales, grues, boucanières, paillasses, morues, gotons, pouffiasses, amazones, professionnelles, filles soumises, tapins, fleurs de macadam, belles de nuit, asphalteuses, marchandes d’amour, turfeuses, ménesses ou gagneuses… La plupart des noms qui désignaient les prostituées ne sont plus en usage de nos jours. On dit “pute”, et voilà tout. Il n’y en a pourtant pas moins qu’avant, peut-être même plus, mais il est devenu si mal vu de s’en “payer” une qu’on préfère passer ça sous silence. Aujourd’hui à Paris, une exposition rend hommage à ces femmes que le tout-Paris fréquentait gaiement jusque dans les années 40, dans des maisons closes de luxe classées par les guides touristiques au rang de “must-see”.

Expo-fev-06 

Le "Chabanais", le "One Two Two", le "Sphinx" et tant d'autres: les maisons closes furent les hauts lieux du Paris de la Belle Époque et des Années folles. Univers de luxe et de volupté, de kitsch et de mondanités, ces maisons reflétaient un art de vivre et d'aimer nourri de tous les désirs et de toutes les excentricités.” La galerie Au Bonheur du Jour (située juste en face de l’illustre N°12 de la rue Chabanais, dont la loi Marthe Richard ferma les portes en 1946) vous invite à “redécouvrir ces mondes disparus, sur le mode d'une promenade coquine et nostalgique dans ces lieux mythiques, dont les somptueux décors faisaient voyager les filles et leurs clients de l'Inde au Japon, de la Chine à Venise. Elle permettra aux collectionneurs et amoureux des maisons d’illusion de découvrir et d'acquérir une collection unique de photographies signées Brassai, André Zucca, Atget, Gaston Paris, Doisneau, etc.

L’exposition dévoile l’intérieur du célèbre bordel du 30 de la rue Lepic (maison spécialisée dans les fessées), du 9 rue de Navarin (très connu pour ses fantaisies sado-masochistes) mais aussi de bordels masculins. Les photos de Tableaux vivants (reconstitutions de scènes érotiques par des prostituées) jouxtent celles de lingeries du fameux catalogue DIANA-SLIP, 1932, destiné aux maisons luxueuses. Des peintures réalisées pour orner les alcôves côtoient des objets inattendus: la canne-cravache du One Two Two portant le nom de la fouetteuse «Flora», une poignée de porte de bordel 1900 en bronze, un heurtoir de maison close pour hommes, une dague de défense, une ceinture de chasteté et une curieuse “visionneuse enfermant des «mirages», ainsi que des cravaches, badines et plaques décoratives en bois sculpté”.

Toutes ces photos, dessins, peintures et curiosités, illustrent la vie quotidienne dans ces maisons, scènes vénéneuses des amours tarifés, mais aussi théâtre d’une vie sociale brillante où le champagne coulait à flots, entre le frou-frou des élégantes et le va-et-vient des messieurs et le ballet des tenancières”. Créatrice de la galerie Au Bonheur du Jour, Nicole Canet fait elle-même figure d’œuvre d’art au milieu de ses collections érotiques. Cette ancienne danseuse de cabaret, reconvertie dans les curiosa, amasse depuis près de 30 ans les témoignages les plus extravagants de la vie sexuelle de nos arrière-grands-parents… Elle adore dévoiler ses trésors. Sa galerie est d’ailleurs aménagée en boudoir. On y entre comme dans un appartement de cocotte, saisi par le parfum qui imbibe les tentures et les toiles, les lourds catalogues reliés et les jolis meubles à bibelots, avec l'impression de faire un bond spatio-temporel en arrière. Ça fait rêver.

Bien malgré elles, les prostituées ont toujours fait rêver. En 2002, Régine Desforge rappelle que leur présence continue de hanter certains quartiers: il y a dans le Marais, “une rue au joli nom bien trompeur, la rue du Petit-Musc, qui en porta un autre avant que la morale bourgeoise ne s’en offusquât. C’était, au XIVe siècle, une petite artère où les prostituées exerçaient leur métier; d’où son nom d’alors, la Pute-y-muse…”. Le nom est joli, mais qu’on ne s’y trompe pas. Il cache une réalité souvent atroce. Les femmes qui se livrent à la prostitution sont –dans leur immense majorité– des esclaves sexuelles privées de tous les droits et contraintes de subir le martyre. “A Rome, rappelle Régine Desforge, les filles publiques portaient une mitre et une toge ouverte sur le devant. Leurs vêtements étaient jaunes, couleur de la honte et de la folie.” Dans l’occident chrétien, la prostituée reste un objet de répulsion.

Même le XIXe siècle, qui donne aux prostituées un statut de quasi-stars (les demi-mondaines deviennent des héroïnes d’opéras et de livres), les maintient cependant au rang de serpillères spermatiques. C’est “le siècle qui a le plus défendu la vertu, la féminité accomplie, et le plus institué la prostitution, avec les maisons closes, explique Bruno Remaury, anthropologue et auteur du Beau sexe faibleLa féminité est toujours vue comme ambivalente: à la fois sublime, accomplie, parfaite; et malsaine, inquiétante, maléfique. Tout homme riche peut entretenir une femme destinée à son plaisir. Il a donc réellement à sa disposition les deux faces de la féminité: l'épouse vertueuse et la courtisane.” A la première échoit la mission de procréer de beaux enfants sains. A la seconde… celle de purger l’homme. “Le XIXe a de l'hérédité une vision primaire: on considère qu'un bandit aura des enfants bandits. Ainsi, la prostitution a du bon, au sens où, comme un évier, elle fait s'écouler les descendances bâtardes et dégénérées.

Voilà donc à quoi servaient les prostituées des bordels. Marthe Richard savait de quel enfer il s’agissait quand elle réclama la fermeture des maisons closes. Ancienne prostituée, avant de devenir conseillère de Paris à la Libération, elle déposa en 1945 un projet de loi prévoyant leur suppression. La loi fut adoptée le 9 avril 1946. Depuis, les femmes/les hommes qui s’adonnent à la prostitution n’ont plus que le trottoir pour lieu de travail. Ou leur clavier d’ordinateur. Avant, enfermées dans des maisons capitonnées, ils/elles faisaient rêver. Maintenant, jeté(e)s par la loi Marthe Richard dans la rue ou sur internet, ce sont des travailleuses du sexe. Leurs conditions de vie sont toujours aussi précaires. Sous prétexte d'améliorer leur sort, la loi n'a fait que les rendre invisibles. Les voilà maintenant vouées à la semi-clandestinité, à l'ombre, à la honte, au déni et au silence. On appelle ça le progrès.

Exposition Maisons Closes, du 28 octobre au 31 janvier 2010.
"Bordels de femmes. Bordels d’hommes. 1860-1946."

 

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BESSON Y A PAS BON

LIBERATION :SOCIÉTÉ 06/11/2009 À 00H21

Besson accueilli sous les huées à Sciences Po

REPORTAGE

Le ministre de l'Immigration participait jeudi à une conférence sur la promotion de la diversité. 150 étudiants, opposés au débat sur l'identité nationale, lui avaient réservé un comité d'accueil...

M.P

Sciences Po Paris.

Sciences Po Paris. (AFP)

 «C'était sympa. Ça m'a permis de chanter la Marseillaise en arrivant ce qui ne m'était jamais arrivé dans cet amphi lorsque j'y étais étudiant.»

Attendu à 16 h30, le ministre est arrivé avec deux heures de retard. Pour l'accueillir, 150 étudiants irrités par le débat sur l'identité nationale et soucieux de le faire savoir. Et une banderole «Identité cassoulet».

«Rien que les termes du débat m'énervent. Pourquoi ne pas parler de citoyenneté ? Qu'est ce que ça veut dire “Identité nationale”», lance une étudiante, en équilibre sur une marche d'escalier. «Le débat est complètement faussé, on mélange tout, immigration et identité», enchaîne une autre, les cheveux en bataille.

«Ils ont verrouillé les entrées»

Dans les couloirs, ce jeudi soir, 150 élèves protestent à coups de «Besson Démission» ou de «Régulariser les sans-papiers.» On entend aussi, toutes les 2-3 minutes, «Travail, famille, patrie, c'est pas ça notre identité.»

«C'est ça qu'il appelle le débat ?», peste Andréa, 20 ans, la voix fatiguée d'avoir crié. Comme la plupart des élèves, elle vient de se faire refouler à l'entrée de l'amphi où se déroule la conférence. «C'est difficile d'avoir un débat quand on ne laisse pas les gens s'exprimer !», râle t-elle. «Ils ont verrouillé les entrées et on n'a même pas vu Eric Besson arriver. Il est passé par une porte de derrière, c'est courageux».

Plus malin, Mohamed, 18 ans, a réussi à se faufiler. Il raconte:«Quand  Besson est rentré dans l'amphi, on a chanté la Marseillaise et on a déployé une banderole “Besson Expulsion”. Avant que le ministre prenne la parole, Jean-Paul Huchon (président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, ndlr) a fait une petite diatribe contre le débat sur l'identité nationale. Besson lui a répondu super sèchement : “Jean-Paul, on fait un face-à-face quand tu veux et où tu veux”. C'était hyper violent. A part ça, il n'a pratiquement rien dit...»

Présent lui aussi, Amar Ferdjaoui, délégué syndical CFDT et membre du groupe Ressource pour l'égalité homme-femme.«Quand les jeunes ont chanté la Marseillaise, le ministre s'est mis à chantonner aussi... C'était d'un goût très mauvais. A la fin, il a évoqué ses souvenirs d'étudiant à Sciences po, en disant qu'à son époque, il n'y avait pas de chorale...»

«J'ai même pas envie de participer au forum»

Plantées devant la porte de l'amphi depuis deux bonnes heures, Amélie et Clothilde, en master Relations internationales:«Franchement, y a plus urgent à traiter que cette question de l'identité nationale... Et c'est pas en ouvrant un forum sur internet qu'on crée un débat, ce n'est pas ça la démocratie.» La copine de renchérir : «J'ai même pas envie de participer au forum car je sais déjà que ce qui sera dit sera mal utilisé et mal interprété à des fins populistes.»

Dans un communiqué publié plus tard dans la soirée, les élèves dénoncent notamment «la censure quasi-systématique mise en place sur le site internet censé organiser ce débat virtuel et réifié».

20h30. A la sortie, un représentant du syndicat étudiant Unef tire sur sa cigarette, satisfait. «On a organisé ce comité d'accueil assez spontanément. C'était important de lui montrer qu'on refuse son double discours. D'un côté, il renvoie des migrants en Afghanistan, et de l'autre il vient tenir à Sciences Po un discours sur la diversité...»

Entretemps, le ministre a filé – comme il est arrivé – par une porte à l'arrière du bâtiment. «Oui, un charter l'attendait...», s'amuse un étudiant. Besson n'était pas le seul à avoir de l'humour.

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02 novembre 2009

GRIPPE A : pas convaincu les français

LIBERATION :

SOCIÉTÉ 31/10/2009 À 14H45

Grippe A: la vaccination convainc Bachelot, pas les Français  

 

Selon un sondage réalisé pour Santé Magazine, seuls 19,3% des Français ont l'intention de se vacciner contre la grippe A H1N1.

 

 

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot, le 20 octobre 2009 à Paris.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot, le 20 octobre 2009 à Paris. (AFP Francois Guillot)

 

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a défendu samedi sa politique de prévention de la grippe H1N1 en estimant que «sur le plan éthique, proposer la vaccination à l'ensemble de la population était et reste parfaitement justifié».

Pourtant, à peine un Français sur cinq (19,3%) a l'intention de se faire vacciner contre la grippe H1N1. Près des trois quarts de ceux qui ne le feront pas pensent que cette grippe n'est pas grave ou ont peur des effets secondaires, selon un sondage Obea/Infraforces réalisé pour Santé magazine.

Roselyne Bachelot, elle, souligne dans une interview au JDDqu'«au moment où les commandes (de vaccins) ont été passées, on pensait que deux doses seraient nécessaires pour vacciner la population».

Influence de l'industrie pharmaceutique

«Au final, une dose suffira peut-être. Et si c'est confirmé, ce sera une excellente nouvelle puisque nous pourrions proposer la vaccination beaucoup plus rapidement à la population», estime la ministre.

Le dispositif gouvernemental contre la grippe H1N1, avec 94 millions de vaccins commandés ferme, a essuyé des critiques tous azimuts telles que manque de transparence, influence disproportionnée de l'industrie pharmaceutique, mauvaise anticipation dans les hôpitaux. La ministre de la santé s'est défendue, affirmant: «Je n'ai pas derrière mon épaule un gourou à la solde des labos».

(Source AFP)

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IDENTITE NATIONALE,LAICITE,REPUUBLIQUE....

Quelques lectures visant à rafraîchir les mémoires :

 

Quand la presse catholique parle de « laïcité »  http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mots_0243-6450_1991_num_27_1_1607

 

FOULARD, GENRE ET LAÏCITÉ EN 1989 http://www.cairn.info/article.php?ID_ARTICLE=VING_075_0145

 

Langues régionales et identité nationale

Par Daniel Lefeuvre, professeur d'histoire contemporaine, Université Paris VIII-Saint-Denis.http://www.communautarisme.net/Langues-regionales-et-identite-nationale_a1022.html

 

Comment se construit l'identité nationale

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2297693&rubId=788

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22 octobre 2009

GRIPPE A : tollé en Allemagne

Lu sur 24h :

 

Un vaccin antigrippe A réservé aux seules autorités crée un tollé

ALLEMAGNE | La population recevrait un vaccin différent de celui prévu pour les dirigeants, le personnel de l’Etat et l’armée. Une question d’adjuvants. La polémique secoue tout le pays.

© EPA | Le vaccin produit par la firme GlaxosSmithKline contient des adjuvants, contrairement à celui envisagé pour les autorités et l’armée.

MICHEL VERRIER / BERLIN | 20.10.2009 | 00:01

Face au virus de la grippe A, il y aurait un vaccin pour le peuple et un autre pour ceux qui le gouvernent. L’information s’est répandue comme une traînée de poudre dimanche et hier en Allemagne. Le Pandemrix, le vaccin fabriqué à Dresde par la firme GlaxosSmithKline (GSK), est destiné aux citoyens ordinaires. Il a été commandé à 50 millions d’exemplaires. Mais, pour les responsables politiques, les employés de l’Etat et les soldats, le Ministère de l’intérieur a commandé 200 000 doses de Celvapan fabriquées par le groupe Baxter.

La différence? La présence d’adjuvants: le Pandemrix en contient en effet, à l’inverse du Celvapan. Or les effets de ces substances sont mal maîtrisés, selon certains spécialistes, même si elles semblent bénéfiques au premier abord.

L’adjuvant est supposé renforcer l’efficacité du vaccin, permettant de réduire ainsi la présence des extraits de virus morts dans le médicament pour faire réagir l’organisme. Le Celvapan, dépourvu d’adjuvant lui – comme le vaccin équivalent de la firme suisse Novartis – doit à l’inverse intégrer une dose supérieure de virus inoffensif pour produire le même effet.

Vaccin de la chancelière
Mais les adjuvants peuvent produire des effets secondaires. Pis même, selon le Dr Wolfgang Becker-Brüser, responsable de la revue médicale de référence Arznei-Telegram: «Leurs effets n’ont pas été vérifiés pour les enfants de moins de 10 ans et les femmes enceintes.» Pour ces dernières, «dont la vaccination relève d’une problématique complexe, la commission officielle des vaccinations recommande l’usage de vaccins sans adjuvants».

Nombre de médecins étaient déjà très réticents à l’égard d’une campagne de vaccination, «dont l’utilité reste à prouver». Face à l’avalanche de critiques, le ministre de l’Intérieur, Wolfgang Schäuble, assurait hier que l’accusation de «médecine à deux vitesses» n’avait aucun sens. Angela Merkel s’en remettrait, elle, à son médecin, qui devrait lui délivrer un vaccin commun, et non le «vaccin de la chancelière», comme certains mauvais esprits ont déjà baptisé le Celvapan.

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14 octobre 2009

HORTEFEUX : Edwige bis

Lu sur BUG BROTHER

 

Alors que l’on attend, depuis plus d’un an, le décret d’application d’Edvirsp (pour “Exploitation documentaire et de la valorisation de l’information relative à la sécurité publique“), qui devait remplacer le fichier Edvige, France Info révèle ce matin que Brice Hortefeux n’attend plus que le feu vert du Conseil d’Etat pour créer deux nouveaux fichiers, dont une “version édulcorée” d’Edvige, censée répondre aux incidents survenus ce week-end à Poitiers.

 

La suite...

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JEAN SARKOZY : L'EPAD qui cache la forêt

 

jsl

Le petit prince avant son passage chez le merlu

Déjà beaucoup de choses écrites et entendues depuis l'annonce de la future "candidatelection" de Jean S. Prince de Neuilly et des hauts-de-seine à la tête de l'EPAD.

Je passerai donc sur la leçon de morale faite hier devant les lycéens par son altesse sérénissime sur la valeur du travail et saluant l'oeuvre de Napoléon avec la création du lycée sensé abolir les passe-droits au regard de l'éducation et de la promotion sociale.

Ou encore point besoin de vous rappeler avec délectation ce court extrait du discours d'investiture du candidat Sarkozy devant l'UMP réunie :

<<...La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences. C’est celle dans laquelle l’Etat est impartial. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable. Je ne transigerai pas. Pour certains postes il ne doit pas y avoir de nomination sans qu'au préalable celui que l'on envisage de nommer ne soit contraint d'exposer ses vues stratégiques pour l'entreprise ou l'organisme qu'il veut présider. Et de surcroît cette nomination doit être ratifiée par un vote des commissions parlementaires concernées. Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.>>

Non pas la peine de revenir ce qui est devenue monnaie courante avec notre tout petit père des poeples.

La méthode reste la même : dénoncer haut et fort,parfois en même temps,ce que dans les faits on pratique sans limite aucune.Tout ça est devenue l'écume du Sarkozysme.

Aucune urgence à faire gentiment démissionner l'actuel président de l'EPAD Devedjian sauf celle de l'Elysée où ce dernier semble perdre tout doucement la confiance du n°1 depuis le coup de Jarnac du Conseil Général 92 en 2008.Nonobstant la limite d'âge l'empêchant de rester Président (en 2011 !!! ) il aurait pu rester administrateur.La loi le permet.

Aucune urgence à faire démissionner Hervé Marseille ,co-administrateur avec Devedjian.La compensation bien méritée n'a d'ailleurs pas attendue les récents événements :H.Marseille a été nommé au Conseil Economique et Social par un décret signé de N.S le....15 juillet 2009.

Non aucune urgence sinon celle de 2012.La manne financière représentée par La Défense et sa future expansion : rendez vous sur le site de La Défense pour voir les projets pharaoniques prévus.

Comment  imaginer que ce département du 92 'fief du président',qui va voir arriver sur son territoire des hectares de bureaux va vouloir ,via ses futurs barons laissera passer l'occasion d'activer des soutiens financiers pour la campagne de 2012 ?

La tonne de fumée créée dans la polémique par la compétence avérée ou pas du petit prince ne sert qu'à éviter des sujets beaucoup plus douloureux sur le fond.

Budget du 92 : 1 685 920 000 € 

Z€LaST

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02 octobre 2009

APPRENONS A LIRE

«Dans le même temps, nous parvenons à stabiliser le déficit structurel, autour de 8 milliards d’euros. Cela correspond à un effort de plus de 3 milliards d’euros pour compenser la dérive "naturelle" du système», a ajouté Woerth qui y voyant «un résultat positif et un signe encourageant pour l’avenir».

(Source AFP)

 

Voici ce qu'a déclaré le Connétable Woerth lors la sortie (comme un album ou une paire de pompes) du nouveau budget.

Apprenons à lire...

déficit structurel 
  nm structural deficit 
 c'est le niveau de la croissance potentielle qui sert de base au calcul du déficit structurel, le nouvel indicateur fétiche des experts de la Commission de Bruxelles.   
 Là il nous explique que ce 'morceau' du trou de 8 milliards est du à la conjoncture.C'est pas de sa faute.
Nous expliquant ensuite que grâce aux efforts et à la judicieuse politique du gouvernement,ce déficit s'est vu ralenti,limité.
Bref on a eu chaud,heureusement qu'on a refiler du blé à ceux qui en avait déja beaucoup.
Attention tout de même ! Eric n'oublie pas de nous rappeler que tout ça c'est quand la faute du système :
<<...la dérive naturelle du système..>>
Oui cher contribuable,tout ça c'est de la faute à la solidarité,aux ouvriers à qui on ne taxe pas leurs indemnités d'accident de travail,en somme c'est la faute de ton voisin.
Mais tu dois te rassurer car il y voit : «un résultat positif et un signe encourageant pour l’avenir»
j
Tout de suite rassuré.Oui,forcément,Roselyne met un tour de vis supplémentaire.Sur le forfait hospitalier mais aussi sur les déremboursements des médocs.
On continue ? OUI ! En avant vers le tout privé./

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23 septembre 2009

SARKOZY : G20 cul la crise !

ll vous pensez à la même chose que moi ? pardon ,aux mêmes personnes.../

 

L'heure à laquelle le populo mange ses nouilles devant TF1.C'est l'automne.Le 1er CONsul a choisi le 1er jour d'automne pour faire sa tonitruante rentrée médiatique.Un signe qui annonce que les feuilles encore vertes vont rougir dans peu de temps ? No se companero.

C'est donc dans cette douce soirée apéritivement compatible que notre Sainte Majesté de Nasgy Bocsa revient à nous : Hosanna !

Allez,on y va....

 

First of all,et oui l'U.S est tendance,la régulation financière ! 

<<Nicolas Sarkozy a affirmé que l'ère des paradis fiscaux et du secret bancaire était «terminée» et a appelé le sommet du G20 de Pittsburgh à prévoir des «sanctions» contre les territoires non coopératifs. >> (Libé)

Ca me rappelle Chirac le coquin.<<Il y a dans ce pays une fracture...>>...

OUI !!! vous avez compris,le coup du : TOUT CA C'EST FINI,VOUS ALLEZ VOIR....

Donc commençant mon président par le Luxembourg.Là où CLEARSTREAM nettoie plus blanc que blanc.

Oui,commençons par Luxembourg_ville.Vous qui avez été calomnieusement impliqué dans cet 'enfigouri' (bourgogne...) politico-médiatique téléguidé par la vielle garde chiraquienne....

Saint Denis Robert ,priez pour nous.

P.S : je mets un billet de 20 € que Denis Robert se fait condamner à quelque chose dans le coup là.

ACTE 2 : Cohn Bendit,t es un con !

un simple C/C :

Libé :

Affirmant que le taxe carbone n'était ni «complexe», ni«illégitime», il a expliqué : «On rééquilibre les conditions de production en disant : produire sale, cela coûtera plus cher, consommer sale, cela coûtera plus cher, en revanche si vous consommez propre, si vous économisez de l'énergie, cela coûtera moins cher».

La taxe carbone, dont l'objectif est d'inciter entreprises et particuliers à se tourner vers des produits et des modes de transport ou de chauffage moins gourmands en énergies fossiles (pétrole, gaz ou charbon), entrera en vigueur le 1er janvier 2010...>>

 

Bah voyons...Rocard,Rocard...,viens ici.

 

ACTE 3 : CLEARSTREAM

 

Presque dans le texte du Consul et en remerciements pour LES NULS : <<And let the police do her job>>

Du haut de son statut d'intouchable hérité de Jacquot, notre 1er Consul donne son avis,porte plainte,nomme au parquet,bref un jour en France.

Je n'irai pas jusqu'au 'pas de fumée...' mais qui protège qui ?

Combien faudra t il encore d'affaires et de déclarations télévisuelles bien pensantes pour définitivement flinguer cette vielle république ?

Vous dormez ou vous attendez ?

 

LE POMPON : 

Fiscalisation des indemnités accordées aux accidentés du travail

 

Quelle bande d'......s et je pèse mes s.

Amnistie fiscal,bouclier fiscal,60 milliards de subventions aux entreprises en 2008 (ventilés entre défiscalisation ou autre allègements de charges),suppression de la taxe P. pour un transfert de charge écologiquement correcte...

A quand l'impôt sur le cadavre ?

«Lorsque vous travaillez, vous avez un salaire. Vous payez l'impôt. Lorsque vous êtes arrêté, vous avez une indemnité qui compense le salaire que vous n'avez plus. Pourquoi cette indemnité serait exonérée d'impôt si c'est un revenu de remplacement de votre travail ?», a déclaré le chef de l'Etat.

Ok votre sainteté.A quand une telle fermeté et une telle réactivité sur les niches fiscales,l'évasion fiscale ?

Ah oui,dans six mois.

Il reste un verre de Côtes du Rhône ?

Oui ? Bon...envoie.Le nain disparait (doux euphémisme),la pub revient.Tout va bien.


                                                 

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