_____________L empire Sarkozien du Milieu de rien____________________

...............................Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches........................ (Pierre Desproges)

07 novembre 2009

PROPAGANDE

A LIRE D'URGENCE ! ! ! ! 
Edward Bernays
Propaganda
Comment manipuler l'opinion en démocratie
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Oristelle Bonis
Préface de Normand Baillargeon



Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Liveright, New York, en 1928 et réédité chez Ig publishing en 2004. © Edward Bernays, 1928. © Pour la traduction française, Zones / Éditions La Découverte, Paris, 2007.


Sommaire

Préface
1. Organiser le chaos
2. La nouvelle propagande
3. Les nouveaux propagandistes
4. La psychologie des relations publiques
5. L'entreprise et le grand public
6. La propagande et l'autorité publique
7. La propagande et les activités féminines
8. La propagande au service de l'éducation
9. La propagande et les œuvres sociales
10. L'art et la science
11. Les mécanismes de la propagande

Posté par zelast à 16:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

TRAITE DE LISBONNE / CONSTITUTION EUROPEENNE et Droit des Femmes

Retour sur un article lu dans Le Courrier paru en 2005 :

 

   VIRGINIE POYETTON    

InternationalDROIT - Pour le réseau européen «Femmes et pouvoir» issu des forums sociaux, la nouvelle Constitution européenne est rétrograde. 
Il est des chefs d'Etat qui mobilisent médias et amitiés politiques pour faire triompher le «oui» européen. Il est d'autres citoyens qui s'inquiètent des conséquences que l'entrée en vigueur de la Constitution européenne pourrait avoir sur l'avancée du droit des femmes. Parmi ces derniers, le réseau européen «Femmes et pouvoir», réuni lors du dernier Forum social européen à Londres, appelle à signer l'initiative féministe pour le non à la constitution. Selon le réseau, la Constitution européenne, loin de porter un progrès, constitue une importante menace pour le droit des femmes. A la fois parce qu'elle omet certains droits, mais aussi parce qu'elle affiche des régressions par rapport aux droits existants. De plus, pour le réseau féministe, la politique néolibérale, considérée comme le fondement du texte, programme à plus ou moins long terme le recul social, l'aggravation des inégalités ainsi que la précarité qui touchent majoritairement les femmes européennes. 


OÙ SONT MES DROITS?

Le droit à la contraception, à l'avortement et à l'orientation sexuelle de son choix. Le droit à vivre sans violence. Le droit au divorce. L'interdiction de la traite des êtres humains à des fins de prostitution. Omission ou acte délibéré? Aucun de ces droits essentiels aux femmes n'est inscrit dans la nouvelle Constitution européenne. 
Or certains pays comme le Portugal, la Pologne ou l'Irlande continuent à restreindre le droit l'avortement, voire à l'interdire carrément. De même que les discriminations frappent de nombreux Européens homosexuels. Que dire également de l'absence du droit au divorce, alors que le «droit de se marier et de fonder une famille» est garanti? La reconnaissance de l'héritage religieux européen et la volonté de favoriser le dialogue avec les églises, inscrites dans le texte fondamental, participent-elles de ce mouvement de recul patriarcal? Religion rimant difficilement avec libération de la femme, le réseau européen exige que «la laïcité soit inscrite comme un principe de base de la constitution». 
Par ailleurs, si le texte fondamental interdit explicitement l'esclavage et le travail forcé (art. II-65), la prostitution ne figure dans aucun article. De même, le viol ou tout autre forme de violences ou persécutions subies par les femmes du fait de leur sexe ne sont pas reconnus comme des motifs suffisants pour demander l'asile. 
L'absence de ces droits est d'autant plus incompréhensible que, définis dans la Charte européenne, ils ne seraient pas contraignants, mais au contraire devraient être interprétés en harmonie avec les traditions nationales (art II-112). 


DE L'OMISSION À LA RÉGRESSION

Dans son article II-75, la Constitution européenne consacre le droit de travailler et la liberté de chercher un emploi. Mais pas le droit au travail, reconnu pourtant par la Déclaration universelle des droits de l'homme. Or, dans l'Union des 25, le taux de chômage s'élève à 9% (celui des femmes est de 11%). La réduction du taux de chômage ne constitue pas non plus un objectif primordial de la Constitution. Alors que pour le réseau féministe européen «Femmes et pouvoir», rendre effectif un véritable droit à l'emploi est particulièrement important pour les femmes. C'est la condition de leur autonomie. 
Également reconnus par la Déclaration de 1948, les droits à un revenu minimum, à une pension et aux allocations chômage ne sont pas inscrits dans la Constitution européenne. Or, tous ces droits concernent en premier lieu les femmes, majoritaires parmi les chômeurs non indemnisés, les rmistes et les bénéficiaires de l'aide sociale. 
De son côté, la Stratégie européenne de l'emploi consacre l'importance du temps partiel ainsi que de la flexibilité de l'emploi et prône la «diversification des contrats en terme de temps de travail». La conciliation entre la vie familiale et professionnelle –plutôt que le partage équitable du travail domestique et parental– est, pour le réseau, utilisé comme justificatif à la généralisation du temps partiel. «Femmes et pouvoir» dénonce la valorisation du temps partiel surtout bénéfique aux entreprises, souvent imposé et toujours très défavorable aux salariés. 
Mais la critique féministe ne s'arrête pas là. Si la constitution consacre l'égalité entre hommes et femmes (art. I-3), le réseau européen lui reproche de faire dans la légèreté. Une réelle prise en considération du problème «aurait supposé de doter l'Union européenne de compétences dans ce domaines et d'instruments ambitieux». Dans une déclaration sur les politiques européennes et le genre, le Réseau des citoyennes d'Europe réclame par exemple une loi de procédure électorale consacrant une représentation équilibrée, la création d'une Direction générale de l'égalité liée à la présidence de la Commission européenne et d'un Observatoire de genre indépendant.


Posté par zelast à 11:43 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 novembre 2009

Peut-on vivre sans religions, sans églises, sans prêtres ?

relig

 

 

Lu sur CROA - lectures : "Par Albert BEAUGHON, fondateur de l'Union des Athées en 1970 .Voilà trois questions fort intéressantes toujours d'actualité qui demanderaient trois études.Mais la plus importante me paraît être la première : peut-on vivre sans religions ? Si la réponse est affirmative, il va de soi que les deux autres points perdent l'essentiel de leur objet et, dans ma position, je me bornerai à cette seule première question. Qu'est ce qu'une religion ? Ce terme est si vaste qu'il peut définir une simple conviction, puisqu'on peut parler raisonnablement du culte de la famille, du culte de la Patrie, du culte des Ancêtres, du culte de la Liberté, même le sport est devenu de nos jours une véritable religion avec, malheureusement, quelques fanatiques violents. Dans ce sens, il me semble que tout individu sensé est religieux, avec des convictions plus ou moins rationnelles.


Celui qui prétend pouvoir se passer de religion, dans ce sens général, me semble dans l'erreur, sa simple certitude de pouvoir se passer de religions, pouvant être alors assimilée à une conviction plus ou moins religieuse. Ces considérations, qui peuvent paraître inutiles, fastidieuses et oiseuses, sont en réalité de première importance, car elles font l'objet d'exploitations subtiles et rationnelles, qui peuvent nuire à nos propres convictions. Ainsi lorsque j'ai fondé l'Union des Athées, certains interlocuteurs, déistes ou non, m'ont dit, d'une manière sincère plus ou moins provocante, vous avez fondé une nouvelle religion. J'étais alors stupéfait, révolté, outré, et je m'élevais vigoureusement contre leur affirmation.

Mais à la réflexion je pense que cela peut fort bien se comprendre en l'absence d'accord sur le mot religion. Cette imprécision, m'amène à admettre que la certitude de mon athéisme s'apparente bien à une conviction sincère, donc à une religion dans le sens général de ce mot, mais j'ajoute aussitôt que, si l'on considère avec raison que l'Union des Athées est une religion, je réclame pour elle les avantages que l'on accorde aux religions, avantages dont l'Union des Athées est encore injustement exclue. J'aurais l'occasion de revenir sur ce point en conclusion. Évidemment ce sens général du mot religion n'est pas celui qui est en cause dans notre débat d'aujourd'hui, où il est manifestement question d'une croyance mystique essentiellement représentée par le déisme. Cette croyance mystique ne semble pas toucher l'ensemble des animaux, mais semble bien une caractéristique de l'animal humain.

Or ce qui caractérise physiquement ce dernier animal, c'est le développement hypertrophique de son cerveau par rapport à celui des autres animaux.

Teilhard de Chardin, éminent paléontologue, remarqua judicieuse-ment que toute spécialisation animale trop poussée devient un facteur d'avantages exceptionnels pour la race, mais devient aussi un facteur de danger nouveau et quelquefois fatal pour l'espèce. Ainsi les oiseaux les mieux adaptés au vol peuvent être voués à la mort s'ils tombent sur un sol plat qui ne leur permet pas de reprendre leur vol. De même les animaux d'origine aquatique, qui se sont adaptés à la respiration pulmonaire, s'asphyxient mortellement s'ils sont maintenus dans leur milieu aquatique d'origine. Teilhard de Chardin en a conclu, en faisant une colossale erreur, que la supériorité de l'animal humain était due à son absence de spécialisation. L'aveuglante spécialisation cérébrale de l'homme lui à paradoxalement échappé. Cette prodigieuse spécialisation cérébrale a donné à l'être humain son admirable évolution artistique, philosophique, scientifique et technique, mais comme toute spécialisation trop poussée elle a eu ses défauts catastrophiques, dont certains dramatiques, dangereux et destructeurs.

Ainsi elle a été la source d'une imagination délirante, de rêves obsédants et de fantasmes les plus extravagants. L'individu, se croyant d'une compréhension et d'une intelligence suprêmes, veut imposer aux autres, au nom de ses certitudes, ses convictions et ses goûts, dont il ne perçoit pas les défauts éventuels nocifs et dangereux... Là réside manifestement le complexe de Dieu. Le mystique devient son Dieu, ou, pour le moins, se prend pour le porte-parole d'un Dieu mythique qui correspond à sa tradition religieuse.

Le pape Jean-Paul II, qui s'exprime formellement au nom de son Dieu, me paraît, aujourd'hui, l'exemple spectaculaire le plus typique de ce dangereux et stupide travers de tous les déistes. Jean-Paul II veut, par ce moyen, imposer au Monde ses propres convictions. On ne répétera jamais assez qu'il y a autant de Dieux différents que de déistes. Actuellement le Dieu de Jean-Paul II est Jean-Paul II, comme le Dieu de Khomeiny était Khomeiny et le Dieu de Frossard est Frossard. Ces Dieux traduisent les convergences, mais surtout les oppositions, trop souvent violentes et dramatiques, de leurs instigateurs. Loin d'être la caractéristique des sots, ces déviations intellectuelles, sources du mysticisme ont trouvé un terrain de choix chez les plus doués. Le génie côtoie trop souvent la folie, l'un et l'autre pouvant fort bien coexister.

Le nombre de mystiques chez les intellectuels est probablement supérieur à la moyenne générale, mais il faut bien souligner qu'il y a de remarquables savants, aux dons intellectuels incontestables, réfractaires au trouble mystique, comme Lalande, Laplace, Claude Bernard et bien d'autres. Pasteur, le plus prestigieux des scientifiques français, a avoué, à la fin de sa vie, qu'il n'avait été croyant que par contagion familiale et sociale, et qu'il avait perdu progressivement toute croyance religieuse. Ces exemples montrent éloquem-ment que l'on peut fort bien vivre sans religion mystique, mais la tradition et l'environnement rendent cette position particulièrement difficile, incomprise et souvent dangereuse, surtout dans les régions ou les religions se sont longuement implantées. S'il n'est pas facile d'être athée dans nos régions occidentales où il règne encore un lourd et tenace atavisme chrétien, il l'est encore moins dans des régions ou le judaïsme règne en maître et c'est pratiquement suicidaire dans certains pays islamiques où l'athée est passible de la peine de mort la plus cruelle, comme il l'était dans nos régions occidentales, lorsque le christianisme faisait la Loi. Il est toujours bon de rappeler que pour cause d'athéisme, même à l'époque de la Renaissance, Vanini fut brûlé vif après qu'on lui eut arraché la langue et qu'il n'y à guère plus de deux cents ans, le Chevalier de la Barre fut torturé et exécuté toujours pour ce même motif. 

Pour celui qui n'a pas le trouble mystique, les religions traditionnelles, comme les sectes et autres associations mystiques, proviennent manifestement d'un trouble psychique. J'ai d'autant moins de scrupules à l'affirmer que les déistes proclament volontiers, notamment dans la Bible, que les athées sont des insensés. On a dit, avec lucidité et beaucoup de bon sens, que la religion était l'opium du peuple, ou, comme l'a dit Freud, que les religions traduisent une névrose obsessionnelle, collective. Me référant aux exemples des célèbres athées que j'ai cités, je conclurai en affirmant qu'on peut fort bien vivre, et même vivre mieux sans religions, comme on peut fort bien vivre sans alcool ni tabac.

Les religions mystiques ne sont en effet qu'une aliénation psychique néfaste de la fonction intellectuelle, comme les drogues sont des aliénations chimiques extatiques, infernales ou paradisiaques, des sens. Avec une comparaison plus simple, plus courante et bien adaptée, j'assimilerai la croyance religieuse ordinaire à la consommation d'alcool. On peut fort bien vivre sans consommer d'alcool et les antialcooliques en sont une preuve évidente, mais pour beaucoup d'individus les boissons alcoolisées, surtout en quantité modérée, sont agréables, pratiquement sans nocivité et même toniques, alors que, pour quelques uns, l'alcool est un désastre, pour eux-mêmes et surtout pour leur entourage, trop souvent victimes de leurs colères de leurs violences et de leur déchéance.

De même pour beaucoup de personnes la religion traditionnelle ou le mysticisme courants sont des passe-temps agréables sans grand danger, avec un attrait théâtral, féerique, plaisant et enchanteur; alors que pour certains fanatiques, ce sont des facteurs d'oppression de haines et de violences mettant en danger non seulement leur propre personne mais aussi leur entourage, leur société, quand ce n'est pas le Monde entier. Je terminerai donc simplement en affirmant ma conviction que, de même qu'il ne faut pas qu'un alcoolique incite et, encore moins, oblige à boire de l'alcool, surtout celui qui n'en a pas envie, il ne faut pas que la propagande religieuse mystique, plus ou moins coercitive, soit soutenue et encouragée par les pouvoirs publics, sans donner aux athées les mêmes possibilités de défendre leurs convictions. Les conséquences dramatiques du fanatisme des religions traditionnelles, quant à la violence et l'intolérance, sont du même ordre que ceux des excès de l'alcoolisme.

Mais, de même que la prohibition a eu des effets néfastes allant à l'encontre du but recherché, il ne peut être question d'interdire les religions mystiques et d'imposer l'athéisme, ce qui aurait inévitablement les mêmes conséquences tragiques et déplorables que la prohibition. Cependant comme on limite avec sagesse la propagande pour les boissons alcoolisées, en favorisant la diffusion des thèses antialcooliques, il serait indispensable de faire de même pour les activités mystiques et athées en les traitant sur ce même mode. 

L'injustice scandaleuse et révoltante d'aujourd'hui réside dans le fait que les activités religieuses mystiques sont encouragées et aidées par les pouvoirs publics, alors que l'athéisme ne bénéficie d'aucune aide ou d'aucun avantage du même ordre. J'en reviens donc à ma remarque préliminaire sur la conception générale de la religion et des cultes. Elle confirme, en effet, cette demande d'aides ou d'avantages pour l'athéisme, comparable à ce qui est accordé largement aux religions traditionnelles. Cette demande est donc ma principale et essentielle revendication, fondée notamment sur la facticité, actuellement scandaleusement bafouée par les pouvoirs publics, au mépris de la Constitution, des Lois de 1905 et de 1990, de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Tous ces textes condamnent formellement les avantages donnés unilatéralement à certaines religions. Je serais donc particulièrement heureux qu'une résolution soit prise, aujourd'hui, dans ce sens En premier lieu pour que les athées puissent équitablement bénéficier régulièrement de la Télévision Nationale, de même que les religions traditionnelles, qui diffusent leurs thèses dénigrantes pour les athées. 

Tant que les athées n'auront pas ce droit, je réclame formellement pour eux, une réduction de leurs impôts et de leur redevance télévision, au prorata des fonds publics employés pour les avantages octroyés aux religions traditionnelles. Je signale que, sur le plan actuel du droit, seule une action peut être immédiatement engagée dans ce sens auprès de la Commission Européenne des Droits de l'Homme. Grâce à une action de ce genre, les Allemands, qui déclarent se séparer de leur Église, sont dispensés de l'impôt religieux. ".

Posté par zelast à 10:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Monde Libertaire / Edito

 

Editorial du Monde Libertaire # 1571 du 5 au 11 Novembre 2009



Ah, que de charivari dans notre belle France. Quotidiens et magazines se renvoient la balle. Du jamais vu dans la Ve République, l’image des pouvoirs publics ternie à jamais… Que n’avons-nous pas lu ces jours derniers ?


Pasqua, un an de prison ferme, deux de ses acolytes six ans, ça fait toujours plaisir à entendre, même si l’on sait que ça va pas durer. Une juge d’instruction qui renvoie Jacques Chirac devant un tribunal, même des anarchistes se retiennent d’applaudir (tout en comprenant pourquoi nos instances nationales suprêmes veulent les supprimer ; diable, ces juges sont quasi autonomes, tandis que le Parquet est aux ordres). Tout ça, les lectrices et lecteurs du Monde libertaire l’auront bien compris, c’est de la mascarade pour les bonnes gens. Après le procès Clearstream, Villepin déclare vouloir tendre la main à Sarkozy, Pasqua, inculpé, en appelle à la levée du secret d’État… Ségolène Royal demandant la clémence pour Chirac, ça fait solidarité de clan (de classe ?), ne trouvez-vous pas ? Et le « méchant » de l’Élysée joue les Ponce Pilate, tout en n’ayant toujours pas digéré l’échec de l’ascension politique du prince Jean.


Pendant ce temps-là, on passe quasiment sous silence les expulsions de sans-papiers. Pas de nouvelles de ceux de Calais, du square Villemin, du foyer David-d’Angers, de la rue du Maroc à Paris. Vous avez dit trêve hivernale ? La dérive pétainiste est en marche rampante. Certes, nous n’en sommes pas à la Grande-Bretagne décrite dans le film V comme Vendetta,mais ça et là, on peut voir des signes avant-coureurs. Pour en rajouter, des militants syndicalistes d’EDF et GDF Suez sont licenciés à Toulouse pour fait de grève. Des exceptions qui se banalisent et on attend toujours un réveil syndical.


Pour le reste du monde, la grande question est la grande chasse à l’ennemi, aux forces du mal. En Afghanistan, l’implication étrangère va sûrement dépasser le Viêt Nam dans les records d’impopularité. C’est la loi collatérale de toute guerre… En Palestine, il n’y a pas de guerre, mais il y a des morts. Ceux d’avant, mais aussi ceux à venir. Entre autres, par manque d’eau, comme dénoncé par le dernier rapport d’Amnesty International (27 octobre) qui accuse le gouvernement de Tel-Aviv de maintenir, au bénéfice des colons, un contrôle total sur cette ressource essentielle pour la région.


On rappellera à toutes et à tous que depuis 1948, date de la création de l’État d’Israël, le véritable enjeu dans la région a été le contrôle de l’« or bleu ». La convention des Nations unies de 1997 qui réglementait le partage de l’eau n’a jamais été signée par Israël. CQFD. Sale temps pour le mouvement social, ici comme ailleurs.


Posté par zelast à 10:26 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

08 octobre 2009

Monde Libertaire / Edito

 

Editorial du Monde Libertaire # 1567 du 8 au 14 Octobre 2009



Comment va le monde… il va ? Entre les catastrophes naturelles et les désastres politiques, le tableau n’est guère réjouissant. En Allemagne, Angela Merkel, chancelière victotieuse, va gouverner avec des « libéraux renforcés ». Est-ce que c’est mieux, l’aventure forcée avec l’ouverture tous azimuts de notre zébulon élyséen ? Celles et ceux qui choisissent régulièrement le goût de la sauce avec laquelle ils sont mangés, le savent peut-être, nous non.


Ce qui semble sûr, selon les spécialistes, c’est que le baron français de la distribution, Carrefour, envisage de se retirer du Brésil et de la Chine. Tiens, serait-ce une conséquence de la énième revisitation du Parti communiste chinois qui endosse une fois de plus de nouveaux habits ? La république a 60 ans et les dictons du Grand Timonier a fait place à un « capitalisme sous contrôle » ou plutôt une dictature « modernisée ». Nous avons ici le choix des appellations, celles que ceux qui vivent dans l’Empire du Milieu ne peuvent que subir… et y résister !


Dans notre Hexagone, il y a aussi du pain sur la planche. Le budget 2010 présenté par le gouvernement aggrave la casse de la Fonction publique. Les entreprises et les plus aisés reçoivent quelques cadeaux fiscaux (49 milliards d’euros) tandis que 34 000 postes supprimés font attribuer à l’État français la médaille d’or du chômage. Vu que le mouvement syndical européen est, trop souvent, en dessous du niveau de la mer, le Parlement européen se sent les coudées franches. L’allongement du temps de travail des routiers irait jusqu’à 86 heures (56 jusqu’ici). Les syndicats de salariés (regroupés au sein de la Fédération européenne des transports) auraient intérêt à se retrousser les manches…


Sans être trop pessimiste, on peut noter que l’accent des médias est mis sur le nouveau slogan « Construire le rassemblement de la gauche sur les réalités populaires ». Nous croyons plutôt que les affaires et l’avenir de celles et ceux qui constituent le monde du travail ne passent pas par les urnes électorales. Il serait temps, à défaut de la marmite, de renverser la tendance.


Posté par zelast à 21:04 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

02 octobre 2009

edito Monde Libertaire

Editorial du Monde Libertaire # 1566 du 1er au 7 Octobre 2009



Cette semaine encore une lancinante série de forfaitures et de titatas. La clique au pouvoir, main sur le coeur et yeux au firmament, déclare, non sans toupet, que La Poste ne sera jamais privatisée. La SNCF ne jure plus que par le fret après avoir méticuleusement démantelé son réseau de voies secondaires. La loi Hadopi passe aux forceps. Google pille sans vergogne le catalogue des bouquins du ci-devant La Martinière. qui se rebiffe, le vilain passéiste. Les patrons organisent la grippe A: Les malades seront remplacés par les bien-portants et silence dans les rangs. La guignolade Clearstream bat son plein. Les deux renards s’étripent pour la soupière, les juges cirent les pompes.


Le G8, pardon G20, Everest accouchant d’une drosophile, éternue des recommandations dont toutes les banques se gobergent. Au Honduras les tueurs de la réaction mettent hors jeu le gouvernement légitime. En Europe, 78 millions de pauvres. Le chômage s’envole, les entreprises ferment, les syndicats s’écrasent, tout va bien : la croissance croâsse et la crise est finie. L’inénarrable Luc Ferry (Radio-Paris-France-inter 24/09) éructe sans rire que « mettre sur le même plan l’échec du communisme et l’échec du capitalisme est proprement obscène ». Ce qui est obscène, c’est la « jungle calaisienne ».


Safari ? chasse ? animaux ? Une poignée d’êtres humains, afghans et mineurs pour la plupart, acteurs obligés d’un répugnant soap-opera gouvernementalo-médiatique : 500 cognes, une armada de pelles mécaniques et de bulldozers, plus de 200 « journalistes » convoqués. Tout un chacun a pu ainsi, vautré dans son fauteuil, se rincer l’oeil à voir virer une poignée de pauvres hères de leur misérable bidonville. Devant tant de voyeurisme, c’est difficile de ne pas penser aux jeux du cirque romains et à l’étripage – en toute hémoglobine – des prisonniers et des esclaves ; énivrante odeur de peur, de merde, de sang et d’urine. Difficile, de ne pas évoquer le supplice de Damien, charcuté durant toute une journée, finalement écartelé par quatre chevaux en place de Grèves. Toutes les fenêtres autour étaient loués à prix d’or, nous rapporte Casanova dans ses Mémoires, pour faire bandermouiller les petits marquis et les petites marquises qui se faisaient trousser, tellement émoustillés de l’abominable spectacle.


Difficile aussi de ne pas évoquer les rafles pétainistes des juifs, des communistes ou des tziganes et le silence assourdissant tout autour. Abominable et perverse l’indifférence des « honnêtes gens » devant de telles félonies. Obscène et cynique, qu’un Occident, capable de banaliser ainsi son sadisme et sa lâcheté, se paye encore le luxe de faire la morale. À gerber.


 

Posté par zelast à 09:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

18 septembre 2009

BOUQUINS : vieilles histoires

sur l'En Dehors (18/09/09)
Quand Marx, Engels, Lénine "flinguaient" les anarchistes
Guy Q. (dit Justhom) a mis des guillemets à « flinguaient ». Il aurait peut-être pu s’en passer vu que Vladimir Illich Oulianov, autrement dit Lénine, le verbe fusiller, il savait le conjuguer et à tous les temps encore, quoiqu’il ait eu une préférence marquée pour l’impératif présent !Ainsi flinguer, ce n’est pas au sens figuré qu’il faut le prendre avec le tsar rouge mais bien au sens premier ! Cependant la vérité historique (les grands mots, ça fait bien dans le tableau) nous oblige à reconnaître que Marx et Engels n’ont pas de sang sur les mains. Ce n’était peut-être pas l’envie qui leur manquait mais on ne va pas réécrire l’Histoire pour se donner raison. On peut toujours dire que, contrairement au satrape rouge, ils n’ont pas eu l’occasion d’exercer le pouvoir à leur façon, les faits sont là. On estimera, à juste titre, qu’ils ont une responsabilité morale puisque leurs théories et pratiques déjà dénoncées de leur vivant comme lourdes de dangers ont engendré les Staline, Mao, Pol-Pot et autres assassins de masse, il n’empêche que… Va donc pour les guillemets, même si c’est tentant de les enlever !

Pour autant, le mot flinguer ne nous gêne pas parce que c’est bien de cela dont il est question : feu sur les anarchistes ! Tel était l’un de leurs mots d’ordre préféré ! Et c’est le but de cette brochure que d’en causer. Elle n’a pas la prétention d’être exhcnts contre arguments. Le camp marxiste s’est livré à un pilonnage intensif à l’artillerie lourde de mensonges, calomnies, insultes etc. contre les antiautoritaires préfigurant déjà la phraséologie stalinienne, et ce, sans oublier les manœuvres malhonnêtes et autres coups fourrés. Mais c’est essentiellement sur l’argumentaire(teur) marxiste que cet opuscule s’attarde.

C’est d’ailleurs d’une certaine façon une curiosité : pour l’édification du lecteur(trice), l’auteur a choisi de reproduire in extenso de longs passages des écrits de Marx, Engels et Lénine. Du coup, voilà une brochure anarchiste qui fait la part belle à la phraséologie marxiste ! Il y a dedans autant, si ce n’est plus, de contenu marxien que de contenu libertaire ! Marxisme libertaire le retour ?! Que nenni ! C’est tout simplement la construction choisie qui veut ça… Et les susdits passages n’honorent pas spécialement leurs auteurs !

Pour terminer, un petit mot sur l’auteur (et collecteur) : avant d’être membre du groupe de Rouen de la Fédération anarchiste, il a longtemps été un militant actif du PCF (il a même fait la Haute École du Parti) et par conséquent, pour ce qui est du Marxisme, il sait de quoi il cause ! Par contre, il ne prétend pas être devenu un grand théoricien ou historien de l’anarchisme. C’est donc en toute modestie qu’il apporte sa contribution à « la cause » par cet ouvrage, qui se veut un simple outil de plus pour la formation (et l’édification au sens noble du terme) des militant(e)s anarchistes et des autres. A l’heure où règne la confusion des idées (qui, hélas, selon un air par trop connu, se vaudraient toutes), et où un certain facteur veut fonder un parti à la fois guevariste et libertaire (sic), ce n’est pas du luxe !


Eric Gava (FA Rouen)


Quatrième de couverture


Guy Q. (dit Justhom) est breton : c’est donc tout naturellement qu’il a commencé sa carrière professionnelle comme mousse dans la marine marchande ! Comme quoi les mythes ont toujours un fond de vérité… De vérité, il n’en sera pas beaucoup question dans cette brochure. De calomnies, de mensonges plus certainement, ceux déversés par Marx et ses héritiers sur le mouvement antiautoritaire en général et anarchiste en particulier ! Et ce n’est pas triste !

Justhom, encore lui, s’il est maintenant retraité, a terminé sa carrière professionnelle comme responsable d’une association d’insertion et chargé de cours à l’université, après avoir été directeur de cabinet d’un maire communiste, parce que lui-même militant communiste ayant fait les grandes écoles du Parti. Le Marxisme, il connaît donc. Il a connu plutôt. C’est en militant anarchiste qu’il nous offre cette brochure où il a collecté des écrits diffamatoires (entre autres qualificatifs) de Marx et de ses affidés et qu’il commente ensuite. Le titre ce cet opuscule est on ne peut plus clair et à sa lecture vous aurez vite compris qu’il est justifié.

Et ce n’est pas que de l’histoire ancienne. On sait les conséquences pour le mouvement ouvrier et révolutionnaire de cette opposition entre Marx et Bakounine, entre ces deux conceptions du socialisme et ce que cette prédominance du Marxisme-léninisme a donné… Et que l’on continue de payer encore aujourd’hui ! En lisant cette brochure, qui n’hésite pas à reproduire des passages entiers d’écrits de Marx, Engels ou Lénine afin que l’on puisse juger sur pièces, on aura vite senti que les pratiques totalitaires étaient déjà inscrites dès les premiers pas du Marxisme et que les Lénine, Trotski, Staline, Mao et autres tyrans rouges n’ont fait que de les continuer en mille fois pire car ils étaient, eux, au pouvoir !


100 pages pour 6 euros

couverture d'Aurelio


à commander à Publico ou sur le le site des EML :


http://editions.federation-anarchiste.org


Posté par zelast à 17:46 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

04 août 2009

POESIE...

Un Anarchorète en père Peinard
Lu sur Vivre libre :
"Je suis le PROLO D'LA NUIT, le vagabond, le déclassé, le hobo, le trimardeur. Celui qui marche hors des clous sociaux. Je suis le Prolo d'la Nuit qui se fait ermite, anachorète ou plutôt Anarchorète. Qui viatique dans les marges. Je suis le Prolo d'la Nuit qui se fout des commandements, des théories poussiéreuses. Je crache sur l'Église Anarchie et ses Saints Pères. Je suis le Prolo d'la Nuit qui cherche sa propre voie anarchiste. Je ne veux pas être le sauveur de l'Humanité. Je ne suis pas comme l'anarchiste qui obéit au commandement Aime ton prochain. L'anarchiste qui prend tous les malheurs sur son compte se confond avec son ami de Bethléem. Il finira clouté sur deux planches aux côtés d'un Barabas. C'est bien ce qu'il mérite ! Je dis à mon prochain Prends ton destin en main, ne t'empare pas de l'usine et de la machine. Fuis, exile-toi de ce monde ! Fuis l'atelier, le petit chef, méfie-toi comme de la peste des congressistes, des beaux parleurs promettant des lendemains meilleurs dans un au-delà libertaire illusoire. Du tribun comme du doctrinaire, du syndicat, du parti, de tout groupement. L'anarchie est un leurre, est un luxe si elle reste parlotage, commérage de bas étage. Agis comme bon te semble à l'image d'un Ravachol ou d'un Casério.

Mon cœur ne bat pas la chamade à l'écoute de l'Internationale et des chants révolutionnaires. Le Grand Soir réalisé a en lui le camp sibérien, la geôle et la paillasse humide. Je hais les slogans sans effets immédiats. Je déteste les assemblées générales souveraines où la main levée est prédisposée à l'Ave ! Je hais les Associations libertaires décrétant qui est ou n'est pas anarchiste. Qui exclut à qui mieux mieux. Voilà pourquoi je suis un " En dehors " à l'image d'un Zo d'Axa, d'un Libertad. Je ne troquerai pas ma liberté au détriment d'un groupe. Je garde mon opinion pour moi-même. Je n'attends l'avis de personne. J'essaie, je tente autant que faire se peut, d'agir en anarchiste d'abord sur moi-même. Je suis le Prolo d'la Nuit qui au gré de ses divagations nocturnes, de ses périples de porteur de presse est fatigué d'écouter l'Oracle professant la bonne parole anarchiste. Je suis le Prolo d'la Nuit, né de basse extraction, devenu au fil du temps, au cours des nuits glaciales, neigeuses, étoilées, pluvieuses, un anachorète ou mieux encore un Anarchorète. Une personne décidée à suivre par elle-même son chemin vers la République d'Anarchie.

L'Anarchorète rejette les autels des bien-pensants, des adorateurs de vieilles théories, les slogans et mots d'ordre pourris. Nous avons besoin d'épaisseur que diable. Et où allons-nous
la dénicher cette épaisseur ? Dans les livres, les discours, les prises de paroles, dans les tracts ? Que nenni camarade, tu la débusqueras, si le cœur lui en dit à la belle, dans la pratique quotidienne, car ce qui vaut son pesant d'or ce sont les actes et non les verbiages inutiles, les motions de gratte-papiers ! Oh oui, je paye ma cotis' à l'orga. Néanmoins cela n'empêche pas de dire et contredire le groupe, les collectifs et les rassemblements, le fond d'ma réflectance, mille bombes ! Anarchiste de ce siècle, fais table rase du passé, milliard de dieu. N'attends pas l'unanimisme de ton groupe. Ou alors retourne aux calendes grecques. Deviens une marmite à renversement, un poignard, un pistolet, un écrit. Que ton quotidien soit la propagande par le fait. Tu as le choix des armes. Choisis ce qui t'apparaît la meilleure des voies. Tu es libre comme doit l'être tout anarchiste.

Ben l'Peinard
(Prolo d'la Nuit et Anarchorète)
Monde libertaire n° 1507 du 6 au 12 mars 2008

Posté par zelast à 10:46 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

22 juin 2009

TRUC SYMPA

Une trouvaille...Un blog bien foutu : http://www.blogdemagog.com/index.php ,que je mets en lien permanent./

Posté par zelast à 16:35 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

19 juin 2009

EDITO !!!

Editorial du Monde Libertaire # 1561 du 18 au 24 Juin 2009

La dernière démobilisation syndicale du 13 juin, alors que le chômage a définitivement renoncé à partir en vacances (187000 emplois ont été détruits au premier trimestre), a été un franc succès pour ses désorganisateurs. Les médiocres génies qui ont composé cette Cacophonie pathétique auront tout fait pour que leur partition soit couchée sur la pierre tombale de la lutte des classes. Las, pour ces hideux thanatopracteurs, si la grève générale musarde par trop en chemin à notre goût, pour autant elle n’est pas décidée à se laisser embaumer. Immarcescible, bien campée sur ses deux jambes, elle effectuera son inévitable retour sur scène en bottant énergiquement l’arrière train des fossoyeurs des luttes. Vous désirez connaître la date où elle toquera à nos portes ? Rien de plus simple dés lors que nous prendrons conscience collectivement que son retour dépend de… notre seule volonté. Puisque nous parlons de calendrier, déridons-nous un peu les zygomatiques.

Si l’on en croit Yvo de Boer, secrétaire de l’ONU au changement climatique, la récente conférence de Bonn sur le climat a été « une session marquante qui a fait avancer nos travaux d’une manière importante ». Propos aussitôt démentis par une participante (Jennifer Morgan du groupe de réflexion E3G) à ce grand blablatage : « nous avons avancé de deux kilomètres vers Copenhague (ville où se déroulera le prochain barnum sur le même sujet) et il nous reste des milliers de kilomètres à parcourir ». Bref, le productivisme insoutenable et les mensonges durables cracheront leurs fumées toxiques longtemps encore.

Ailleurs, juste au sud de l’équateur, des veines ouvertes de l’Amérique latine jaillit un nouveau flot de sang. Depuis le 5 juin au soir une terrible répression s’abat sur les communautés amérindiennes de la région amazonienne du Pérou. Les autochtones – tenus pour quantité négligeable – s’opposent à un décret-loi qui vise à faciliter les investissements dans les zones où ils vivent depuis la nuit des temps. Drôle d’idée n’est-ce pas !? Pétrole, gaz, mines, exploitations forestières suscitent la convoitise de nombre de multinationales.

Rien de nouveau sous le soleil pourriez-vous rétorquer. Objection retenue. Par contre, observez avec quelle détermination les esclaves d’hier refusent de retourner à la servitude que les maîtres du monde réservent pour tous. Mais constater n’est pas suffisant. Manifester le plus concrètement possible notre solidarité à l’égard de nos frères et soeurs péruviens est le meilleur moyen pour que nos pieds et poignets ne connaissent jamais la morsure des chaînes.


Posté par zelast à 16:13 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1  2   Page suivante »